z 2.8 NATURALIS HISTORIEE L I B. XXV.
durante in Maríîs à silio ejus orta gente, quos elfe domi-tores serpentium constat. Homerus quidem primus doc-trinarum & antiquitatis parens, multus alias in admira-tione Circes , gloriam herbarum Higypto tribuit : cumetiam, quae rigatur, iEgyptus illa non esset, postea Rumi-nis limo invecta. Herbas certe Hagyptias à regis uxoretraditas suae Helena: plurimas narrat., ac nobile illud Ne-penthes, oblivionem tristitiae veniamque afferens, & abHelena utique omnibus mortalibus propinandum. Prunusautem omnium, quos memoria novit, Orpheus de herbiscuriosius aliqua prodidit. Post eum Musicus & Hesiodus
(9) Dont nous avons parlé au com-mencement da liv. 7.
( 1 o) V oyez , à l’égard de cette ques-tion , c’eít-à-dire pour Sc contre l’astìr-mative d’Honrere Sc d’autres Auteursfin l’ancienne non existence de la con-trée du Delta, l’ Egypte ancienne deM. d’Origny, tome i , les Lettres Jui-ves j T elliatned les Recherches jur lesEgyptiens & les Chinois , tome t , parM. de Paw; Sc ce que nous avons ditdans les notes da liv. 2, clnp. 8 5.
(11) 11 se nommoit Thon _, Sc safemme Polydamna. Le premier nompourroit être Egyptien ; le second est ,à coup sûr, un nom Grec controuvépar le Poète , ou une version Grecqued’une appellation Egyptienne incon-nue. Quoi qu’il en soit, voici le pas-sage cEHotnere, Ody(f. liv. 4, v. 2.2.8 :
£<&>.« j îx oi TltKtHpxy.ïst. Toty; G'syoç srrQxVos/iç, 5-sC.
Prospéra , qu* quondam Tlionis dulchlìnia conjux/Egypti Poîydamna dedit , qu* plurima gignitNpxia terra ferax , &: muîta.piobata venena.
Théophraíìe, avant Pline, avosi a u su-
jet du nepenthès, dit précisément lesmêmes choses , Hijl. liv. 9 , chap. 15,en donnant Homere pour autorité,Nous avons déja traité du nepenthèsau liv. 2 i , chap. 21. Voyez auíli Eu-sebe , Prapar. Evang. p. 48 !.
(12) Note de M. Rarthès fur Or-phée. » II est dit dans l'indice du 28 e» livre de Pline, qu’Orphce, audi-ti bien qu’Archelaiis , fur les ,
t» ou animaux qui ont deux natures,» eu parlant d’Auteurs anciens qui» ont traité des plantes, Pline , li-» vte 25 , chap. 2 , s’explique ainsi» fur ce Poète : P rimas Orpheus den herbis curìojius aliquaprodidit. Cettej) expression curiosius a rencontré deux» diverles interprétations, Tune favo-» table, l’autre défavorable. Daniel» le Clerc, Hijl. de la Med. p, 34,» a cru que curìojius renferment un» reproche de vanité Sc de supersti-» tion. Ce mot poarroit encore être-, expliqué, par ce que nous apprend» Galien , qu’Orphée paíïoit pour» l’Auteur d’un Ouvrage fur les poi-» fous. Voyexctnr le livre d'Orphée
preuve