Band 
Tome huitieme.
Seite
386
JPEG-Download
 

z86 NATURALIS HISTORIAL L I B. XXV.

lis. Eít autem abíinthii modo fruticosa , ma joribus foliis , piu-guibusque. Ipsius duo genera : altera latioribus foliis ; alteratenera, tenuioribus, & non nisi in maritimis nascens. Suntqui in mediterraneis eodem nomine appellent, simplicicaule, minimis foliis, floris copiosi, erumpentis cum uvamaturescit, odore non injucundo, quam quidam botryn,alii ambrosiam vocant. Talis in Cappadocia nascitur.

Nymphxa nata traditur Nympha zelotypia erga Hercu-lem mortua. Quare heracleon vocant aliqui, alii rhopalon,à radice clavx simili. Id eo que eos, qui biberint eam duo-decim diebus, coitu genituraque privari. Laudatissima inOrchomeno & Marathone. Boeoti madon vocant, qui &semen edunt. Nascitur in aquosis, foliis magnis, in summaaqua, & aliis ex radice prodeuntibus, flore lilio simili, &cum defloruit, capite papaveris, tenui caule : secatur au-tumno. Radix nigra in sole siccatur, adversaturque alvinis.

(17) Cerre description est conformeà celle que donne Dioscoride, liv. 3 ,chap. 117 } & 1 ’Auteurdu livre adresteà Paternus, tome i z des Œuvres deGalien, p. 986.

(1 8) Dioscoride, liv. 3 , chap. 127 \Apulée , chap. i o & 12.

(19) Dioscoride, ibii. Au reste,cette botrys distere de celle dont onparlera, liv. 27, chap. 8.

(20) C’est le nénuphar , ou blancd.’eau , ou lis d’étang des Modernes ,tous noms qui lui viennent de son régime aquatique 3 en un mot , c’est lenymphéa alba de Dodonée ; voyez safigure chez cet Ecrivain, p. 375, fi-gure vérifiée au Jardin du Roi par lePere Hardouin.

(21 ) Les noms de rhopalon & de he-

racleon lui font confirmés par Apulée,chap. 67. Dioscoride , ibïd. écrit austique sa racine est rhopaloïde _, ou sem-blable à une mastue. Cette mêmeplante est qualifiée de clava herculispar Marcellus Empiricus , chap. 3 3 ,p.23 1 .

(22) Au moins cette plante est-elietrès propre à arrêter les pertes de se-mence , soit diurnes, soit nocturnes ,selon Galien , liv 5 , de Fac p. 213.Marcellus, chap a 3 , prétend que don-née à un jeune homme pendant dixjours avec du vinaigre, elle le rendausti impuistant qu’un eunuque : il ditcela de la racine.

(23) Theophraste, HJì. liv. 9 , cha-pitre 13.

(24) Cette dénomination Béotienne