472- NATURALIS HISTORIA L I B. XXVI.
carbunculum veniste, Annalibus conscriptum est, peculiareNarbonensis provincia: malum : quo duo Consulares obierecondentibus hxc nobis eodem anno, Julius Rufus, &Q. Lecanius Baslus; ille medicorum inscientia sectus : hicvero pollice larva: manus evulso acumine ab semetipso , tamparvo vulnere, ut vix cerni posset. Nascitur in occultissimiscorporum partibus, & plerumque sub lingua, duritia rubensvari modo, sed nigricans capite : alias livida, corpus inten-dens, neque intumescens, sine dolore, sine pruritu, sinealio quam somni indicio, quo gravatos in triduo aufert :aliquando & horrorem asserens, circaque pusulas parvas,rarius febrem : stomachum faucesque cum invasit, ocyssimeexanimans.
Diximus elephantiasin ante Pompeii Magni Xtatem non
Provence , où cette maladie subsisteencore. Voyez Hon. Bouche, Hifí. déProv. Iiv. I , p 47.
(6) Lucius rEmilius Paullus 5c Quin-tus Marcius Philippus , furent Cen-seurs , &c présidèrent à la clôture ducinquante-troisieme lustre , l’an deRome 5 90. A u lieu de conscriptum e(l ,le premier manuscrit Royal porte cons-titutum ; d’autres notatum 3 &c.
(7) Caius Julius Rufus fut Consulsous l’empire de Néron, avec CaiusFonteius Capito , Tan de Rome 8 1 9.
(8) Quintus Lecanius BaíTus futConsul avec Marcus Licinius CrastusFrugi, selon Tacite , trois ans avantRufus , dont on vient de parier, c’est-à-dire l’an 8 1 6. Dioscoride en fait men-tion dans fa Préface comme d’un per-sonnage avec qui il étoit fort lié.
{9) M. de Querlon traduit : L’au-tre pours’être arraché luï-même avecune aiguille le pouce de la main gau-
che , quoique la marque du charbon fût
si peu de chose qu’ou pouvois à pe.ne k
voir. Il semble recoiinoure dans unenote , en marge , que cela ne prêteursaucun sens raisonnable , quoique con-forme au texte. Quanta moi, je croisindispensable de lire au texte acumine 3au lieu à'ucuj 5c je ne fais aucun douteque la leçon fautive acu ne vienned’une abréviation incorrecte de la le-çon acumine. Quoi qu’il en soit, tousles manuscrits , ainsi que toutes leséditions antérieures à la nôtre , por-tent acu.
(9*) C’est-à-dire accompagné d’unedistension considérable de varlfeaux àfa racine.
(10, Au liv. 20, chap. 14 VoyezPlutarque , au sujet du PhilosopheAthenodore , Sympos. Quss. liv. 8,p. 731. Sur la nature de cette maladie,nous renvoyons de nouveau aux doc-tes Recherches de M. de Pa\v fur les
culier