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HISTOIRE NATURELLE, LIV. XXVI. JI7
acétabule dans de l’oxymel. On l’emploie bailleurs à tous les au-tres usages du khárakias.
Le cinquième est appellé cyparijjîas (115), à cause de la res-semblance de ses feuilles à celles du cyprès. II naît dans lescampagnes, avec deux ou trois tiges, & a les me me s propriétés quel’ hclioscopios ou le kkarakias (1 16).
Le sixième est nommé par les uns platyphyllos ' 117), par d’au-tres corymbi les , & par d’autres encore amygdalites , à cause dequelque ressemblance avec l’amandier. C’est celui de tous qui ales plus larges feuilles. II fait mourir les poissons (118) j & fa ra-cine, ses feuilles, ou son suc, pris dans du vin miellé ou dans del’eau de miel à la dose de quatre dragmes, relâchent le ventre.II fait particulièrement évacuer les eaux.
La feptieme efpece est encore appellée diversement dendroi-des ( 117), cobios &c leptophyllos. Celle-ci croît dans les lieux pier-reux, est la plus garnie de branches & de feuilles, a de petitestiges rougeâtres & beaucoup de graine. Ses effets font aussi sesmêmes que ceux du kharakias (12.0).
V api os iskhas (ni), ou le raphanos des champs, jette deuxou trois tiges droites &c rouges (2.2.), dont les feuilles ressemblentà celles de la rue (12.3). Sa racine est semblable à celle de l’oi-gnon, si ce n’est quelle est plus grosse : &c c’est pour cela quequelques-uns le nomment rave ou raifort sauvage (12.4). L’intérieurde cette racine est comme une mammelle blanche & pleine de suc,mais son écorce extérieure est noire. Cette plante vient dans leslieux sauvages (12.5) & montagneux (12,6), &: quelquefois dansles herbages. On la tire de terre au printems. Après savoir pi-lée, on la jette dans un vaisseau de terre; on jette ce qui sur-
ínopiam frugum ruri pauperes hac ra- étroites, selon Dioícoride, ïbïd.dice vefei. (1 24) khamxraphanon. Voyez TËgí—
(122) Dioícoride , liv. 4 , chapi- nete, liv. 7, p. 10.
tre 177. (12;) Dioícoride , ìbid.
(123) Mais plus longues & plus (126) Dioscoride, ihid.