HISTOIRE naturelle, liy. X XXVI. 2.5
thracire, différent du schiste hxtmtite - , il observe que ce schisteanthracite se trouve en Afrique - , qu’il est noir; niais que ansle mortier a l’eau, il n y a que fa base qui rend un suc noir 5que tout le reste rend un suc safrané^ qu’il çst utile dans lesmédicaments pour les yeux..
De rjEtìte ou pierre d’aigle; deses cinq especes : de la pierrenommée callimus, qui se trouve au cœur de l J&ùte : de lapierre de Samos : de la pierre d Arabie > & de la pieiïeponce.
Les pierres (x) ^Etires ou pierres ci’aigle doivent leur grande .vogue à ce nom imposant, & se trouvent en effet dans les nt sdes aigles, comme nous savons observe au dixieme livre, st
trie à entrelalfer des morceaux de boissecs les uns dans les autres Sc avec lesbranches des arbres 011 ii place sonnid, à affermir ce nid par des matiè-res terreuses, dont il enduit le fond,Sc parmi lesquelles il peut se trouverroutes sortes de pierres, & par con-séquent des actites ; cet oiseau, dis-je,oppose par cette adreíîe, plus d'obsta-cles aux agitations de Vair les plus vio-lentes , que par les piusgroíles pier-res d’aigle.
Audi cetre opinion , íî simple pareste même, Sc qui était capable deramener les esprits au vrai, n’a paspris parmi les Naturalistes : on a con-tinué à ie repaître des idées anciennes.II semble qu’on a cru donner du prixà ses recherches , par la singularité del’objet qui les occasionnait. On asuivi en entier le premier sentiment,on en à admis toutes les conséquen-ces , fauffes cependant , que les An-
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ciens en avoient tirées. On a cru aveceux j que la vertu que cette pierreavoir de faciliter une ponte fans dan-ger à l’aigle , devoir être auíïi trèsfavorable à Vacconchement dans lesfemmes , Sc on n’a pas trop examinési Von pouvoir conclure de l’un à Vau-tre. L’on ne s’est même pas contentéde ne rien rejetter de ce que Pline ra-conte , mais on y a ajouté des circons-tances qui rendent cette vertu encoreplus mystérieuse , & qui se trouventdans Dioscoride , Naturaliste, peut-être, plus ancien que Pline.Celui ci asimplement dît qu’il faut" attachercette pierre fur la femme qui est en-ceinte, mais Dioscoride veut que cesoit au bras gauche , s’il s’agit d’em-pêcher une fausie couche , & à lacuisle , lorsqu’011 cherche à procurerun accouchement qui ne soit pas dou-loureux ; dans le premier cas , Mi-zault demande que l'on ait une pré-
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