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Tome douzieme.
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HISTOIRE naturelle, Liy. xxxvi. 29

al gles : on ajoute qu’il y quatre sortes d’yEtites ; que celle d’Afriquetrès petite & molle, contenant en elle, comme dans unepoche, une argille douce òc blanche; quelle est; friable, & cen-

l’Auteur de la Philosophie occulte , &Goclen le jeune , souscrivent à cetteopinion. Witgius la cherche clans un’Archée , un esprit de la Nature de lamatrice , c’est une qualité occultepour Agricola.

Une opinion fondée sur l’autoritéd’un si grand nombre dé Savants , quin’écoient différents entre eux que furce quipouvoit produire la vertu de lapierre, une opinion entretenue parun sexe dont les idées font souventembrassées par les hommes les plusdifficiles, ne devoir pas être facile àrenverser. Le premier coup qui luiait été porté avec force , paroîtêtredeGesner. Ce grand Naturaliste , aprèsplusieurs, expériences différemmentcombinées, s'assura qu’il n’y avoirlien de vrai dans tout ce que l’on ra-contoit des prétendues vertus de lapierre d’aigle. Amatus Lusitanus avoircependant déja dit, que cette pierrene lui avoir pas réussi dans un accou-chement où il l’avoit'employée. SiSchwenckfelt, Dudithius, Maífaria,Sanctorius ne l’abandonnem pas en-tièrement , ils paroissien t n’y pas tenir beaucoup. Ces Médecins ne por-tent pas cependant la conviction danstous les esprits : on en retrouve en-core après eux qui vacillent entrel’un & l’autre sentiment , ou quitiennent encore c-ntiérement a u pre-mier. Bauschius n’ose décider entre léSexpériences qui font rapportées depart & d’autre ; Bajer, Bagliyi, Ried-

linus, Albiecht , & beaucoup d’au-tres, croient les premières. Mainte-nant cependant cette opinion n’a departisans qtre parmi des gens qui 11Strouvent d’autres ressources pour íefaire valoir que celle d’en imposer &de chercher des gens crédules & desdupes qui paient d’un prix réel lapeinequ’ils se donnent pour apprendre sartde tromper avec adreíle. Toutes lesvertus de cette pierre se réduisent àquelques propriétés astringentes ouabsorbantes, c’est-à-dire qui convien-nent dans les maladies où il s’agitd’absorber des matières aigres conte-nues dans l’estomac , ou à donnerquelque force à ce viscere , ou aux in-testins ; Sc si cette pierre contientbeaucoup de fer, elle devient proprecontre les'maladies d’obsttuction , Sca les mêmes effets que le fer même.On ne s’en sert donc plus d-ans nom-bre de maladies où elleétoit employée,non seulement dans celle où l’on pré-tendoit qu elle agiífoit par fa verniattractive, comme dans les fractures,dans les calculs des reins 8 c de lavessie , mais dans les vertiges, lesdouleurs de tête , l’épilepsie , l agoutte & une infinité d’autres rap-portées par Bauschius. On croît en-core moins cette force contre laquelleles voleurs ne pou voient pas tenir, &qui les déceloit malgré eux : des lar-cins d’un tout antre genre, & qui font,le jrlus souvent, autant permis qu’é-vites par celles a qui on les fait, nese décèlent plus aux yeux d’un jaloux