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tur quidem ita & erosa saxa, in xdificiis, quX musea vo-cant , dependentia, ad imaginem specus arce reddendam :
varient quelquefois , ce n’est qu’en yajoutant d’autres pierres ou des íub-tances qui 11e font pas même des pier-res. Scaliger , par exemple, reprendCardan, avec la modération ordinairequ’il gardoit avec lui, de réadmettrequ’une espece de pumex ou pierre-ponce. 11 veut qu’it y en ait trois, cellequi est formée par les feux souterrainsque Cardan admettoit pour la feule,la seconde, qui tient son origine de lamer, la troisième, qui n’est que leproduit de faction continuelle de lamer, qui, en battant de ses flots lesrochers de ses bords , l’y ronge &c yoçcasione des cavités qui les rendentspongieux Ôc faciles á se rompre parpetits blocs, qui font des pierres pon-ces. Scaliger apporte pour preuve deson sentiment, deux beaux vers d’Ho-race, où ce Poëte dit à peu-près lamême chose. Cardan avoir raison dansun sens, il n’y a réellement qu’uneeípece de craie-pierre-ponce, mats en11e la distinguant pas de la pierre ron-gée j il étoit repréhensibLe. ScaligerTest encore plus que lui. Sa secondeespece est beaucoup plus éloignée dela vraie pierre - ponce que les deuxautres. Scaliger semble cependantavoir été plus suivi que Cardan. Ges-ner rastembie sous un même chapitrenon-seulement les pierres-ponces deScaliger , mais toutes celles que lesautres Auteurs avolent nommées ainsiou comparées à cette pierre. Peu s’enfaut qu’il ne range fous le même genreles éponges même, les pierres-poncesayanï chez quelques Auteurs le nom.
de ce corps marin. Les Naturalistes lesplus modernes, & comme je l ai dic,les systématiques, fur-tour, ont dé-brouillé tout ceci,ils ont rendu chaquematière à son genre. Ils ont du moinsfait voir que des corps auffî différentsentr’eux qu’une pierre, qui n’est com-me la pierre rongée, spongieuse queparcequ’elle a pris cette figure en seformant dans la terre , qu’une qui,n’est telle que parcequ’elle est l amasd’une quantité de parties hétérogènesmêlées ensemble, comme 1 e pumex dsla met, qu’une qui n’est trouée , queparcequ’elle a perdu une portion deía substance par les flots qui Pont peu-à-peu détachée , qu’un corps qui n’estnullement pierre , comme, l’éponge,& ainsi des autres, ne peuvent pas êtredes efpeces d’une pierre , qui n’a étérendue spongieuse, comme elle est,queparcequ’elle n’est , en quelque sorte ,que les scories d’une pierre , qui a étéattaquée par les feux les plus violents.Ainsi l’on trouve dans les systèmes deLinnïeus., Waìlerius.& Wolsterdorff,que ces substances font bien distin-guées les unes des autres.
H ne tau t pas croire cependant, queces Auteurs soient d’accord entre eux :on marche à pas lents vers l’una-nimité en Histoire Naturelle , commedans le reste. Wolsterdorff est plus dif-férent des deux premiers, qu ils ne lefont entre eux ; ces deux ci. veulentque ces pierres soient les débris dequelques, autres : au lieu que le pre-mier établit qu’elles font essentielle-meut de cette nature ; il les range dans