J O NATURALIS H I S T O R I JE L I B. X X XV I.
lus) libris , Jaudatistìmi sunt in Melo, Nisyro, & iEoliísinfulis. Probatio in candore minimo que pondere, & utquam maxime spongiosi, aridique sint, ac teri faciles, necarenosi in fricando. Vis eorum in medicina, extenuare,siccare, tertia ustione, ita ut torreantur carbone puro, actoties vino restinguatur albo. Lavantur deinde, ut cad-mia, &c siccati conduntur, quam minime uliginoso loco»Usus farinte ejus oculorum maxime medicamentis : lnil-cera purgat eorum leniter, expletque cicatrices, & emen-dat. Quidam tertia ustione refrigeratos potius, quam res-tinctos , terere malunt ex vino. Adduntur etiam ad ma-lagmata ,. capitum verendorumque hulceribus. Utiliisimafiunt ex Ilis dentifricia. Theophrastus auctor est potoresin certamine bibendi praesumere farinam eam, sed nisiimmenso potu impleantur, periclitari : tantamque refri-gerandi naturam este, ut musta fervere desinant pumiceaddito.
patoît savoir écé du tems de Pline.Cette pierre n’est gueres plus em-ployée que dans les arts pour polir ,comme par les Parcheminiers, les Cor-royeurs & les Potiers d’érain : on s’ensert aussi pour effacer les mots malécrits, & repolir les endroits, soit dupapier ou du parchemin où ils i’a-voient été. La délicatesse des person-nes. du sexe & des hommes même, estde nos jours trop grande , pour quel’on veuille après.ie bain, se servir de
ces pierres pour se faire frotter , unlinge fin & moelleux n’a tien de tropdoux ; & qui oseroit se servir de cespierres j je ne dis pas parmi les Da-mes , mais. parmi les hommes même,se roi r regardé au moins auffi peu po-lisse, qu'nn Lapon qui se fait frapperd’une latte étant tout nud , asm d’ex-citer la transpiration. Nos Amateursde la table ont auffi abandonné lacoutume de prendre de cette pierre,,malgré la nécessité où l’on étoii «à