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Tome douzieme.
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/6 NATURALIS HISTORIA LIB. XXXVI.

psaroniu.ni vocant. Tertium ex chalazio chryiiten. Me-dici autem & basaniten. Hic enim lapis nihil ex sese re-mittit. Ii autem lapides, qui succum reddunt, oculorummedicamentis utiles existimantur : ideoque iEthiopici ma-xime ad ea probantur. Taenarium vero lapidem <3 i Poe-ni cum, & hazmatiten iis medicamentis prodesse tradunt,quae ex croco componantur : ex alio Taenario, qui nigerest, & ex Pario lapide, non aeque medicis utilem : po-tiorem ex alabastrite iTgyptio, vel ex ophite albo. Estenim hoc genus ophitis, ex quo vasa etiam ÔC cados fa-ciunt.

In Siphno, lapis est qui cavatur, tornatur que in vasa

voit i faire des mortiers } il est vrai ,de plus, que Pline paule de cette pierredans un endroit où il s’agit d’autrespierres qui font des marbres ; maistoutes ces inductions ne font que trèsfoibles & n’éclairent pas beaucoup.

On ne peut douter que la pierre deTenare ou du cap de Marapan en La-conie, n’en soit réellement un,& mê-me quelquefois un marbre noir, puis-que Pline le dit exprelíement au cha-pitre r 8 , livre z 6 , & qiCil parle icispécialement d’un qui est de cettecouleur ; le doute où il semble queRichter reste encore en parlant de cemarbre à l’ardcle des marbres noirs ,est pouffé un peu trop loin. Richterdit qu’ilest vraisemblable que ce mar-bre étoit de certe couleur z il me sem-ble que !e passage de Pline leve couredifficulté, cet Auteur s’énonçant ainsi :il y a des pierres d’une couleur noire ,dont les meilleures font parmi lesmarbres , tel qu’est celui du Tenare :Yarjou, continue Pline, rapporte que

les marbres noirs d’Afrique, font plusdurs que ceux d’Italie. Pline parleensuite des marbres blancs ; ajoutez àceci la distinction faite ici, par rapportau marbre noir du Tenare j il n’y au-roit pas lieu de douter que la pierrede ce dernier endroit, ne soit un mar-bre , & même allez souvent un mar-bre noir. 11 est vrai q u il est très pos-sible qu’il puisse s’en trouver dans cetendroit qui aient d’autres couleurs,la distinction de Pline le prouve, 8cje fuis bien éloigné de vouloir aug-menter l’horreur du lieu où les Poètesplaçoient une des bouches des En-fers , par la couleur triste & lugubredes pierres de cet endroit ; mais il estcertain qu’un des marbres dont Plineparle, étoit d’une couleur noire.

II est probable que la pierre de Car-thage , est auffi un marbre : on ne peutpas cependant trop l’affiurer, Pline nepouvant se commenter ici lui'même,& les connoisïances que nous avonsfur ce pays, ne nous en fou unifiant

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