é>4 NATURALIS HISTORIA L I B. XXXVI.
lignum faciliusque etiam , secant , ad tegularum & imbri-cum vicem : vel si libeat, ad qux vocant pavonacea te-r
sectiles sunt.
gendi genera : & hic quidem
ia grande riviere du partage du grand sectionne , je ne rapporterai quelle.
Calumet : on l’appelle même comma- Ces pierres sont, dic Scheuchzer,némenr marbre des Calumets, parce- verdâtres , brunes , le plus souventque le s Sauvages s’en servent pour grises ou cendrées , molles , quandfaire ces sortes de pipes, qui font pour elles sortent de la carrière, dures lors-eux une marque fi sacrée de paix 8c qu’elles ont été exposées à l'air pen-d’amitié. M. Port assure avoir vu une dane un certain rems , çe qui est ce-pierre ollaire assez dure qui vient de pendant commun à toutes les autresPensilvanie. Le Nouveru Monde, pierres. On tire les ollaires de carrièrescomme l’Ancien , renferme donc de comme les métaux , elles y font ainsicette pierre , Sc il n’y a pas de doute par veines, les carrières où elle se rrou-qu’on ne découvre dans l’un & l’aurre vent se nomment trône. Lorsqu’on ade nouveaux endroits, dont on pour- détaché ces pierres , les Carriers lesra en tirer. Si l’on devoir mettre les sortent de la carrière en les portantterres argilleuses au nombre de ces fur leurs .cuisses ou leurs dos , & enpierres , comme M. Port le pense , ce rempant avec peine sur leurs genoux,marbre seroit dé j a beaucoup augmen- ou sur les pieds Sc les mains. Ces quar-té , 8c on pourroit en citer ici plusieurs tiers de pierres étant hors de la mine,d’après M. Pott, mais on trouvera aux on les arrondit avec des instruments,articles des terres smectite, mélitite, comme l’on seroit des morceaux demorochtus & autres, le nom de ces bois , on leur donne assez la formeendroits. du cône , on les applique ensuite sur
La plupart des Auteurs qui nous un tour, on attache la partie supérieureparlent des pierres ollaires , se font du cône ou du vaisseau , à un axe oucontentés de caractériser ces pierres, morceau de bois, au moyen d’un mas-& de nous en dire l’usage ; mais ils tic que l’on a fait chauffer, de mêmen’ont pas décrit la façon dont on les que la partie du vaisleau qui doit êtrecreuse z ils rapportent bien qu’on le attachée, Ce mastic qui n’estque de lafait, mais de quelle manœuvre se sert- poix ordinaire , & dont les Cordon-on, c’est ce qu’on ignore pour le plus niers se servent, prend facilement surgrand nombre, & l’on ne sauroit pas cette pierre , & s’y attache si inti-me me en grande partie l’art avec le- mement, qu’il n’y a rien à craindrequel on les façonne en Suisse , si du mouvement que l’on donne auScheuchzer n’en avoir pas fait une vaisseau, Sc qu’il est même assez dif-description beaucoup plus exacte que sicile de l’en détacher. Lorsqu’il est faitcelle que Scaliger nous avoir laissée : entièrement de l’aurre bouc, ce vais-comme celle de Scheuchzer renferme seau est porté sur un montant ou piecela première faite , & quelle laper- de bois , o.u de toute autre matière
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