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Tome douzieme.
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74 naturalis historia lib. xxxvi.

culosi, complexu filicis alligati, quorum tamen appareatnatura similis eis qui in Hispania puteis effodiuntur pro-

semblables j mais il m’a paru que cesempreintes y étoienr moins abondan-tes qu’á Saint Chaumonc , où il y apeu de pierre qui n’en fasse voir quel-qu’une. M. Lemonier, le Médecin ,sious assure la même chose pour celles.des mines de charbon de laCompagnieRoyale d’Auvergne , qui font situéesdans la Paroisse de Brastac, entre lechemin quiconduitd’Iííoire àBrionde,Sc la riviere d’Allier. Ce n’est, dit M.l’Abbé Sauvages, dans son Mémoire dei 747, qu’aux bords des mines de char-bon qu’on trouve des plantes fossiles.Je fais qu’il en est ainsi dans les minesde Basteroi, en Basse Bretagne.

Les mines d’Angleterre renfermentaussi de ces plantesfossiles.Scheuchzercite celles de Glocester, de Newcas-tre , de Lancastre, de Leswootd. Lemême Auteur parle aussi de cellesd’Altwaster, à deux lieues de Suidniz,en Silésie ; & il est plus que probableque l’on en trouveroit aussi dans lesmines de charbon des autres pays.

Si les recherches qu’on pourroitfaireconduisoient à établir une réglégénérale pour les mines de charbon ,cette réglé ne seroit pas cependant ex-clusive pour les mines de quelquesautres especes de pierres. Les ardoi-sieres , par exemple, montrent sou-vent aussi de ces empreintes. Myliuscite les mines d’Ardcises de Munc-bach,en Saxe, comme en ayant deplusieurs especes de fougères. Lesschistes , qui ont tant de rapport avecles ardoises par leur essence , convien-nent encore souvent avec lesardoiíéspar cet accident, comme on l’a déja

vu, puisque les couches qui compo-sent le toit des mines de charbon fontde cette pierre. Les carrières de purschiste, & qui n’annoncent pas decharbon, ou qui du moins n’oiît pasété ouvertes dans ces vues, en fontvoir aussi quelquefois. Langius parle,dans son Mémoire sur le schiste , decelui de Laubling , dans le Duché deMagdebourg , fur un morceau où il yavoir l’empreinte d’une fleur qui pa-roiffòit ressembler à des tulipes, ou àquelques plantes de cette classe ; unautre faisoit voir une espece d’épi.Moering a fl ure avoir vu dans unschiste noir, Sc un peu dur, d’ilmenau,un chiendent, qu’il regarde commedu genre des çea de Linnteus. Bruck-man a parlé, dans son ouvrage sur lesfossiles , d’nn schiste cendré de la fo-rêt d’Hercynie, sur lequel étoit em-preint un épi d’orge. Avant tous cesAuteurs, Scheuchzer avoir donné lafigure d’un épi d’orge ou de fromentainfl gravé dans un schiste noir deG laris en Suisse. On trouve dans l’Her-bier du Déluge de ce dernier Natura-liste beaucoup d’autres exemples deplusieurs plantes ainfl empreintes dansdes schistes ou pierres feuilletées de laSuiste & de quelques autres pays. Lesenvirons d’Eningen , en Suisse , ren-ferment , selon lui, une carrière depierres feuilletées d’un gris blanc ,dont les feuillets font ainsi marquésde différentes especes de plantes.Scheuchzer fait aussi mention des car-rières d’ilmenau, de Mancbach , decelles de Silésie , & de quelques au-tres endroits, qu’il ne cite, au reste ,