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Tome douzieme.
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IO 6 NATURALIS HISTORIA L 1 B* XXXV l.

fine ferrumine suo csementa componuntur. Intrita quoquequò vetustior, eo melior. In antiquarum aedium legibus

» avant de vous déterminer à son» emploi ; il m’est aisé, Monsieur,» de vous satisfaire, & même ce que» je vous dirai à cet égard peutméri-» ter d’autant plus votre confiance,,» que j'ai observé avec toute l’atcen--, tion dont je suis capable la plupart„ des travaux qui ont été faits depuis*> peu à Paris Sc dans ses environs>» avec ce mortier.

» Toute la différence entre le nou*„ veau mortier ôc le mortier ordi-» naire consiste, comme vous savez,„ à ajouter dans ce dernier une cer-„ raine portion de chaux vive nou-», vellement cuite & réduite en pou-„ dre ; c'est uniquement de la ma-» niere de faire cette addition, que» dépend tout ion succès. U eût été» fans doute à desirer que pour facili-v ter de toutes parts l’usage de cette», découverte, au lieu de se borner,-, comme on a fait, à exposer simple-» ment sa composition dans le Mé-» moire qui a été publié à ce sujet,»» on Ce fût encore attaché à mettre« les gens de Part qui ne font pas à» portée de voir employer ce mor-» tier, en état de le préparer fans au--, cun autre secours, & que I on futn entré dans tous les détails neceíïai-„ res à fa manipulation, lesquels nen font rien moins qu'indifférents à» fa réussite ; j’espere que vous me» saurez gré d’y suppléer, non seule-» ment parceque cela me mettra à» même de vous mieux motiver mon„ sentiment sur cette découverte ,» mais aussi parceque vous pourrez», alors éclairer en conndiffance de

-- cause les travaux que vous or4on-« nerez en ce genre.

m Personne n’ignore que pour ob-ti tenir de bon mortier, suivant le» procédé ordinaire, il saut allier à-» peu près les |, soit de bon sable de» riviere, soit de bon ciment com-» posé de tuile concasiée bien cuite», avec un tiers de chaux de bonne» qualité, convenablement éteinte J» Ôc corroyer le tout ensemble avec» le moins d’eau possible, de façon à» opérer un parfait mélange. En par-,, tant de cette opération bien con-», nue, voici ce qu’il convient d’ajou-» ter suivant la méthode de M. Lo-»» riot : il faut se procurer de la pier-», re-à chaux nouvellement cuite, 8c»» sur-tout très bien cuite; c’est une-- attention importante à faire en pa-,, reil cas, vû que les chaufourniers,» pour épargner le bois, négligent», souvent de la faire cuire aflez. As-» su ré de la nouveauté & de la bonté„ de la chaux, on fait piler ou écra-» fer successivement la pierre-à-chaux-, sur les dalles ou le pavé d’un ma-» gasin destiné pour cet objet, avec» des pilons de bois faits en cône», d’environ trois pieds de longueur,» & garnis d’une plaque de fer pac», le gros bout qui a 3 ou 4 pouces de« diametre. Après en avoir réduit une» certaine quantité en poudre, com-» me il se trouve mêlé parmi cette„ poudre nombre de pierrailles étran-», gérés à la chaux, ou qui n’ont point» été écrasées, on en fait la séparation» en mettant le tout dans un bluteau.« que l'on rqeut avec une manivelle :