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Tome douzieme.
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Ii4 NATURALIS HISTORIJE LIB. XXXVI.

ad id eligunt j coquuntque fimo bubulo, ut celerius uran-tur. Omnium autem optimum fieri compertum est è la-

avoir trois pieds & demi. A la fuitede toutes ces couches & de tous cesbancs , on en observe un , dont lahauteur peut être de dix pieds. 11 estcomposé de pierres, ou plutôt de glai-ses feuilletées,. Ces glaises précédentde gros bancs de pierres à plâtre , dedix, douze, quinze pieds de hauteur.Delíbus ces, bancs pierreux , il y en aun d’une glaise ou d une pierre trèstendre veinée de brun , de bleu oude blanc , elles ressemblent assez,lorsqu'elles sont mouillées au savoncommun ; après ce banc, le plâtreleparoît & en forme un d’une hauteurindéterminée , ou plutôt ce font dif-férents bancs de deux ou trois piedsde haut entrecoupés ordinairementd’une bande de pierre spéculaire, quenous avons décrite en parlant de cettepierre.

Toute la montagne paroît êtrecomposée de cette façon , & s’il y aquelque variété, elle ne vient que derinclinaifon plus ou moins grandedesbancs ; inclinaison qui ne dépendque de la forme générale des mon-tagnes. Il y a encore quelques variétés,par rapport â la couleur des bancs,maisces accidents prennentleursourcedans un peu plus ou un peu moins dela substance qui occasionne les cou-leurs, On voit la régularité des bancsfur tout dans les carrières ouvertes en

Í ’ieinair, qui font au couchant ou àa gauche de cette montagne lorsqu’onregarde le nord , & dans celles quifont au levant ou à fa droite.

Les montagnes à plâtre de Menil-

montant & de Belleville, ne differentaussi que par des accidents de petitesconséquences , de forte que l’on peutdire en général qu’elles font compo-sées de la même Façon : l’on trouveun peu plus de différence dans cellesdeSanois & de Vaujours. Cette dif-férence ne consiste cependant qu’ence que les bancs de pierre ne fontprécédés que par quelques couches deglaise, que l’on n’y en voit pas une flgrande variété r que les bancs de pierrene font que rarement séparés par de lapierre spéculaire, mais plus commu-nément par de la glaise ; il en est pro-bablement ainsi des autres carrières àplâtre que je n’aipas examinées com-me celles du Calvaire, des environsdu Bourg-la- Reine , de Clamart , 8cpeut-être que la variété qu’il y a dansle nombre des bancs de glaise , nevient que de ce que la montagne deMontmartre s’est trouvée dans unterrein plus propre à recevoir le dépôtde ces glaises que les autres , il. fau—droit , pour éclaircir ce doute, nivellesle terrein où les montages qui ren-ferment ces carrières font placées»J’obíèrverai seulement qu’il est singu-lier que les montagnes où Montmar-tre & Belleville font placées faífentpartie d’une chaîne de montagnes quis'étend depuis Nogent fur Marne,.placé fur le bout sud-est de cettechaîne , jusqu’à l’extrémité nord-ouest , qui compose la montagne:appellée Montmartre , & qui portele village de ce nom. Cette chaîneoù se trouve aussi placés Mon treuilr