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duabus contrariis partibus, ut si duo turbines latissimis suispartibus jungantur ; magnitudine vero etiam avellanae nu-
<âe Londres, & qui est inféré dans levolume de cette Société , pour l’année1768. L’Auteur de ce Mémoire en.compte vingt-trois dans le Royaumede Golconde, & quinze dans celui deVifapour. Les vingt-trois premi eresfont Quolure , Codardillìcub, Mala-bar, Butte-Ichalem, Ramiah, Gurem,•Muttampellée, Culture, Canjecconc-ta, Lurtaudaax, Jonagerrée, Rirai,Dugullée, Purnillée,Ginegéla, Maar-mood, Nawergerrée, Munnemrerg,Langumboot,Rhootoot,Muddemurg,& Melndillée ou Nouvelle-Mine. Lesnoms des quinze secondes font Ra-nutlconeta , Banugunnapellée , Pen-dekul, Moodawarum , Cumerwillée,Paulkull, Workull, Lungeepoleut,Pootloor, Punchelingnll, Shingarram-pent, Tondarpaor, Gundepellée, Do-née Sc Gazerpellée.
La terre où les diamants de ces mi-nes se trouvent, est le plus souventrougeâtre, ensuite jaunâtre ou rouge,rarement blanche ou noire. Dans lafeule mine de Rhootoot 011 Wooroor,à moins qu’il n’y ait fau te Sans le livre,la terre est de certe derniere couleur :celle de Ruolare est la feule où cetteterre soit blanche , encore n’est - cequ’en partie, puisqu elle aussi jaunâ-tre.
L’art qti’on emploie dans toutes cesmines est peu distérent de celui quel’on a décrit ci - deíïus d’après Taver,-nrer, pour les mines de Gani & deSoulmelpour. Le grand Maréchal ne/éloigne, dans son Mémoire, de Ta-f§fnï?íì P e qu’il détermine la
hauteur du mur qui entoure le terreiitquarté où doit se faire le lavage ; Ului donne lix pieds de haut. 11 la for-tifie d'un banc de terre contre cescôtés. II pave cette efpece de citerne.II ne donne qu’une ouverture auxmurs, ou conduit qui fe déchargedans une foííe. U fait remuer la terrequ on jette dans la citerne, avec despeles, lorfqu’on y a versé de l’eau. Legravier étant tombé au fond, on ou-vre le conduit, l’eau étant écoulée,on recommence cette manœuvre juf-qu’à ce que toute la terre soit enle-vée, on enleve ensuite les graviers ,qu'on étend fur un endroit préparé.On cherche ensuite, fans autre pré-paration, les diamants, qui fe fontaisément reconnoître à leur brillant.Cette recherche fe faisant depuis dixheures du marin jufqn’à trois heuresaprès midi, qui est le tems où le soleilest plus vif & plus clair.
Toutes ces mines, excepté cellesde Wafergerrée, de Munnemurg Scde Langumboot, font plutôt des fos-ses que des mines, il faut peu creu-ser la terre pour trouver les veinesqui renferment les diamants, quel-quefois même elles font presque à lasuperficie, comme celle de Mudde»murg. Les mines où l’on creuse jus-qu’à quinze ou vingt - six pieds , fontles plus profondes, comme celles deRamulconeta. Les trois qu on a excep-tées plus haut, ont quarante ou“cin-quante brasses de profondeur, 8c il nefaut pas feulement percer dès lits deterre, il faut y creuser à travers des
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