NATURALIS HISTORIA LIB. XXXVII.
byrintho iEgypti coloíseum Serapin è smaragdo novemcubitorum.
Eandem multis naturam aut certe íîmilem habere berylli
(7) Note de M. Guettard. » La hyacinthes de la quatrième variété jcomparaison que Pline fait de la cou- il faut placer les autres entre les topa-ient du béryl avec celle de Peau de la zes, comme les chrysobéryls , Scc.mer, a fait penser unaniment à tous Ce sentiment revient , en quelqueles Naturalises, que le béryl de Pline sotte, à celui de Joseph Scaliger, qui'étoit notre aiguë-marine. Le nom veut que le nom de béryl soit un nomque nous avons donné à cette pierre générique qui convienne à toutes lesjie vient même que de ce que nous especes de pierres précieuses qui, deavons trouvé qu’elle avoir la couleur même que le cvystal , font teintes deattribuée au béryl par Pline. 11 y a quelque couleur. Le sentiment deaísez d’apparence que l’on ne se trompe Scaliger ne paroîr pas avoir été suivipasdans ce rapport. L’on croyoit, de d’aucun Auteur ; de Laët même Pin-
f dus, depuis Pline jusqu’à Boot, que firme beaucoup , en ce qu’il dit qu’iles especes de béryls dont il est parlé n’a trouvé dans les Anciens , ni daijsdans le premier, étoient réellement les Italiens qui ont écrit fur les pier-des béryls. Agricola , Vaccins , Bu- res, aucun pastage qui put faire don-cus, Albert le Grand , Gesner, de ner au béryl une signification si éten-Laët, Caesa Jpin, & plusieurs autres, due. Le béryl, dit de Laët, est unepensoientainsi. Mylius & Marbodicus pierre de son genre ; & sous ce genrevont encore plus loin ; Pun en conte il place plusieurs sortes de béryls rap-neuf especes, Pautre fait monter le portées par Pline, il en exclue cellesnombre jusqu’à dix. Boot me paroît qui ont du rapport à Phyacinthe , quile premier qui ait imaginé que Pline sont d’un verd céleste ou aérien, &pouvoit bien avoir parlé de pierres de qui tiennent du jaune de Hiuile oudifférents genres fous les noms qu’il de la cire. M. d’Argenville distinguedonne aux pierres qu’il regarde com- l’aigue-marine du béryl. Il veut mêmeme des béryls. Aldrovandé Lc de Laët que l’aigue marine, qui est dure, soitsouscrivent au doute de Boot. Ce un vrai saphir qui n’a qirune légersdoute n’en est plus un dans Walle- cou leur céleste,ri us ; cet Auteur désigne même fous Tous les Auteurs qui n’admettentquel genre de pierre il faut les pla- point le sentiment de Pline en entier,cer. ne donnent aucunes raisons de leur
. II y a, dit il, des Naturalistes qui sentiment; il paroît feulement qu’iîscomptent des especes de béryls qui 11e font conduits à Pembrasser que^ appartiennent, pour la plupart, à la parceque les couleurs jaune & rougeclaffe des hyacinthes;comme le béryl font bien éloignées de la verte, qui«de couleur de cite Se celui qui a celle est la couleur, principale « du béryl,de Phuile, qui tous deux font des Cette différence n’est pas cependant