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Tome douzieme.
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ZOO NATURALIS HISTORIA LIB. XXXVII.

tentes., aut fundentes, sed convoluto igne flagrare. Cal-listratus fulgorem carbunculi debere candidum esse positi,

rubis avoir été donné par les Napoli-tains en 1 16 4 , du tems de S. Louis ,à Charles , Duc d’Anjou , frere duRoi , après qu’il eut chaste Mainfroyhors de la Sicile j l’autre avoir la for-me de côté son poids étoit d’uneonce trois gros douze grains, ou deuxcents neuf karats. Ce rubis fu t apportépar Anne , Duchesse de Bretagne ,lorsqu’elle vint épouser Charles VIII,en 1478. Ces trois rubis étoient desrubis balais : cette forte est ordinaire-ment , suivant la remarque de Ros-nel , incomparablement plus grandeque le vrais rubis, ce qui fait qu’ilentre communément dans les grands8c considérables ouvrages. U11 rubissingulier est encore celui du Roi deVisapourdont Tavernier a fait gra-ver la forme. II pefoic 14 mangelins,qui font 1,7 & demi de nos karats, lemangelin à Visapour étant de cinqgrains. Ce rubis étoit net Se de lapremiere beauté ; le Roi de VisapourBavoir acheté en 16; z , la somme de14100 pagodes neuves > la pagodevalant alors trois Sc demi roupies,,ce qui fait de notremonnoie 745 50 li-vres. Enfin un autre rubis dont Tarvernier a encore fait graver la. forme.,peíoit ; 8 raris qui sonr 50 trois quartskarats. 11 étoit de la. seconde beauté ;sa forme étoit en amande cabochonou arrondie. Tavernier en voulut don-ner au, Marchand Baniane à qui ilappartenois,.40000 roupies, qui font60000 liv. Ce Marchand lui en de.-maadoit 5 5000 mille roupies,.

Les rubis de ces disterentes gros-Êurs ne son t pas, comme on peut bien

se le persuader, des plus ordinaires-. IIest rare d’en trouver de semblables ;,8c Lavernier regardoit comme desbeaux rubis ceux qu’il a renfermésdans la table suivante, avec le prixdont ils ont été vendus.

Pagodes.

IJnrubis du poids d’un ratis , 2o.

Un rubis de deux ratis & *- , 85.

Un rubis de trois ratis 8 c |, 18 y.

Un rubis de quatre ratis & |, 45 0.

Un rubis de cinq taris » 5 2 5*

Un rubis de six ratis 8 c ±, pi o.

Lorsquhm rubis paste six ratis, Scqu’il est parfait, son prix n’est pointfixé: on le vend le plus qu’on peut,& il est toujours évalué très haut. Leplus gros des rubis donc le poids estmarqué dans. la table donnée par Ta-vernier , ne pésoit. que vingt & quel-ques grains j par conséquent comparéaux autres rubis dont on a désignéplus haut la grosseur, il étoit petit *, 8 cpuisque Tavernier met non-seulementce rubis, mais ceux de toute cette ta-ble, au nombre des beaux rubis,iLfaut. que les.autres soient bien rares ,& que l’on en emploie beaucoup-d 'autres d’un. poids bien au-destóus ».comme d’un demi-grain, d’un quartde grain , &c.

Depuis le plus petit de ces rubis ,jusq.u’au plus gros dont on a parlé »que de différences ! Le combien ces-différences muîtiplieroient-elles lesespeces de rubis, fi-, comme font cer-tains Naturalistes, on caractérisoit ces.pierres par une sesnblale propriétés