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prodesse. Quod in Siculis utique crediderim 3 quoniam pri-xnum ejus provincial affl'am scorpionum pestis exstinguitur.
pris des parties lisses de coquilles , quifont dispersées dans cette pierre, pourdes parties de talc & de pyrite : Bruck-man se fonde sur ce qu’il n’en a pastrouvé dans les morceaux qu’il avoitde cette pierre 8c qui était tirée dumême endroit, il pourroit cependantse faire que ces deux Auteurs eu lien traison , les pyrites se trouvant souventréunies avec les coquilles foíïiles 8C
quelque peu de talc dans la mêmepierre. Au reste, ces pierres font dudistrict d’Hedematken en Norwege.L’isle Hovitzholrn qui est dans le lacMios, est remplie de rochers de cettepierre. L’odeur que ces roches exha-lent lorsque les cheveaux marchentdeflusestli grande qu’eîle eu est mêmeincommode, selon Valentini , dontWormius a tiré tout ce qu’il dit depierre ; celle qui sent l’urine de chatest encore une sotte de marbre. Bruck -man laisse incertain sur l’endroicd’oùon la tire, il rapporte seulement qu’ilen a vu une épitaphe dans l’Eglise deSainte Catherine à Brunswic , qu’elleétoit noirâtre 8c remplie de partiesbrillantes. Wailerius met au nombredes spaths unepierre opaque, qui íenrmauvais, & il en distingue de trois sor-tes ; Tune est prismatique ; la fécondea des especes de fibres disposées enrayons ; la troisième est sphérique ;Linnaeus ne considérant dans cettepierre que son odeur, & attribuantcette odeur au bitume , la place dansle genre de ce dernier fossile. Com-me suivant Linnatus elle se trou-ve dans l’isle d’Oeland , il parole
bien que c’est la même dont on a parléplus haut ; Linnams findique aussidans la Westrogrothie. L’on doit rap-porter aux pierres figurées j c’est-à-dire à celles qui se sont formées dansl’intérieur de quelque corps* marins,fossiles, les pierres qui ont une odeurde bouc & qui se rencontrent dans lescampagnes des environs d’Altorffj cespierres font des cornes d’ammon 8cdistérentes especes de coquilles : l’ondoit y joindre les pierres d’Hildyhein,dont il est parlé dans Boot St qui sen-tent la corne brûlée lorsqu’on les frap-pe avec quelque corps : il en est demême d’un grand nombre de bele-mince qui font sentir la même odeurlorsqu’on les frotte, qu’on les casse ouqu’on les calcine. La pierre étoiléedont il est parlé plus haut paroît de-voir être aulsi rangée fous les fossiles.
II manquetoit une partie essentiel-le à l’histoire des pierres odorantes,si l’on ne cherchait pas à rendre raisonde leurs odeurs ; c’est la premiers cho-se que l’on demande que l’explicationdeces odeurs, lorsqu’on entend par-ler des pierres qui en ont quelqu’une.11 est facile, d’en concevoir la raisonsi on l’attribueaux parties métalliquesou bitumineuses qui peuvent être ré-pandues imperceptiblement dans cessortes dp pierres. Suivant Agricola, ilse leve de l’or qui commence à sentirle feu, une odeur douce Sc presqu’im»perceptible , celle que l’argent donnealors est un peu fœtide , celle du cui-vre & du fer l’est beaucoup plus, elleest plus fade dans le plomb j le cobalt