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AUTOUR DU MONDE.
j,; |j Pc>l -ssailles. Nulle part les insectes ne sontC J J® Nombreux ni plus importuns que dans
On y trouve des fourmis de toutes les-...y ' ’ ?* sul 'tout cette fourmi blanche ou ter-viy r T 11 dévaste tout, maisons, bois, meubles,le s '^’Hable fléau de ces contrées orienta-ble ^ contrc lequel l’huile de pétrole paraîtba aVoir une vertu de préservation,de -j P°Pulation de Sumatra est un amagalmebait^f 6S c ^ vers et de races distinctes, qu’iltié r llïicile de ramener à des classemens gé-
s o nes
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i V j s - X ‘ Quelques géographes ont imaginé lad’ ril|( l0n V: 'guc d’idolâtres et de mabométans ;les a| ) CS . 0IU s °ngé à une nomenclature, où-t^ 01 -gènes seraient discernés des naturelsb atu ancicr -c» le n l étal*!i s dans la contrée. LeTarsden, dont les travaux font encore
bt,
blé,
subordonné le classement des ra-6 rapliiques. Ainsi, il
roy
aume de Me-
- r Pc x délimitations geo u x111:1 Us Malais dans le rÿu ( g s l'I'ou, les Acliinais, les Battas, les Re-N/n!* Lampoungs, dans les provinces quiJttdi c j Ces noms. Toutefois, il a semblé à cede [>jj Ux observateur que le peuple autochtone."-Ulfg etft it plutôt le peuple rejang que toutnosuir..! centrale nui le défendait
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position centrale qui
les innovations étrangères,
’ s on alphabet distincts , semblent ;^ justifier cette hypothèse.
sa
tu-
S'»?! 165 sont d’une taille au-dessus de laï'tQpo n . e ’ avec des membres petits , mais bienPét r i ril °nnés. Les femmes ont l’habitude de
estl a U l<lle de leurs nouveau-nés,
c’,
Si
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comme
J p^° utui ne dans quelques îles de l’OcéanieCr * s aplatissent leur nez, compriment'• e • et tirent leurs oreilles de façon à ce
SUes
q Se bennent droites hors de la tète. LesIb'jangs sont noirs et vifs, quelquefoisconnue ceux des Chinois ; leurs chc-
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e s. ,.U <: P ais , noirs et
longs chez les fem-
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>?< pendent souvent jusqu’à terre. LesN a brûlent le poil avec du clninan , cs-: Clla ux vive.
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Cs t ui.. e ’ au premier aspect
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Nit" ‘^gulièr,
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on voit cpie ce1 le type du continent indien. La
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ere du visage , l’ovale de ses con-
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p -nonieuse disposition des traits,pour faire place aux pommettes
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'î 1 ’. a,lx joues creuses, à l’œil petit et faux
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aux lèvres
larges
et
disgra-
1° type malais , tempéré clans l’in-^etneu^ 11 ^ ar d’anciens et inappréciablesc c °Use ' S ° lt; P ar cette vie de montagneseUl >Î U)Uj0UrS mieux les formes et lall Peau . Le Malais cl en général |ous
les naturels de l’îlc participent de ce caractère:physionomique qui leur est commun avec lesRejangs, à peu de nuances près.
L’habillement originaire des Sumatriens dif-férait peu de celui des Taïliens, Il se compo-sait cl’un justaucorps, d’une culotte et cl’unchapeau, le tout fait cl’écorce d’arbre battue etsouple comme une peau de chevreau. Aujour-d’hui , presque toute l’îLe a adopté le costumemalais. C’est une veste étroite, sans manches,avec un col comme celui de nos chemises, et desboutons qui sont chez les riches en filigrane d’or.Sur cette veste est le badjou, espèce de robe dechambre en cotonnade bleue ou blanche, quel-quefois aussi en toile de Perse, ou chez lesgrands en étoffe de soie à fleurs. Ordinaire-ment, ils jettent par-dessus le cayan sarong ,immense pièce d’étoffe peinte en partie, de sixà huit pieds de long sur trois ou quatre de large,formant comme une espèce de sac sans fond.Quelquefois ils le relèvent et le laissent pendresur l’épaule; d’autres fois ils l’entortillent etl’arrêtent sur le milieu du corps et sur les han-ches; ou, lorsqu’ils s’habillent complètement,ils le retiennent avec le ceinturon du cris oupoignard, qui est de soie cramoisie et fait plu-sieurs fois le tour du corps. Leur culotte ordi-nairement de taffetas rouge ou jaune ne passepas le milieu de la cuisse. Leurs jambes et leurspieds sont nus. Autour de leur tète est un mou-choir d’étoffe de couleur, qu’ils roulent en ban-deau, de manière à ce que la partie supérieurereste découverte (Pu. XXII —4 ).
Le costume des femmes consiste en une es-pèce de corset ou veste courte qui leur couvrele sein et descend au-dessous des hanches. En-suite vient le cayan sarong déjà décrit, dont elless’enveloppent tics aisselles jusqu’aux pieds, etqu’elles retiennent communément par une cein-ture d’étoffe brodée ou de-feuilles d’or. La robe,badjou, diffère peu de celle des hommes; unepièce de coton presque diaphane, salendang,leur sert ou d’écliarpc ou de voile. La coiffuredes femmes ne manque pas d’une certaine élé-gance, soit qu’elles massent leurs cheveux à lachinoise sur le sommet ou sur le derrière de latète, soit qu’elles les relèvent en petites touffesséparées, et contenues par un peigne d’écaillede tortue (Pr,. XXIII — 1). Dans la zone méri-dionale de l’îlc, les jeunes filles portent unepetite lame d’or ou d’argent qui entoure leurscheveux comme un bandeau. Ce bandeau estl’attribut de la virginité, que désignent encoredes anneaux ou bracelets d’or et d’argent portésau poignet.