AUTOUR DU MONDE.
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le Cq * v et ^ es prisonniers de guerre sont liés para Un poteau ou à un arbre, avec le pieddans une planche qui les empêche de
des Se ul pas. M. Anderson vit un guerrier0101113111 la garde auprès d’un de ces
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; devait être dévoré à la fête suivante
2). Le costume de ce malheu-lui appartenait à l’un des districts en-consistait dans les braies seules etUtorceau de toile jeté sur l’épaule. Lesf>ün r Nattas, que vit ce voyageur, portaient7® te *Uent ordinaire deux pièces de coton-S s • a ° c he, la première tombant du milieu des*»ani^ Us 9u’à mi-jambe, la seconde drapée de. a tenir une épaule couverte et l’autrey. SlSes sur des nattes à carreaux, ces fem-ent une grande portion de leur journéete her d u bétel (Pl. XXIII— 1).
84^ des Battas est divisé en districts iné-°U ïa - 'udépend.'cns, dont chacun a son chefe btf e J 111 Ces rajahs se combattent souventNicçjj 11 * ’ ds mettent en campagne quelquesa^^^'uées du fusil à mèche, de la lance deet d’une espèce de sabre ou de grandPresque toujours divisés, ils se réu-
6tla ce P° Urtant quand un ennemi commun\'<: s ^ eur indépendance. Les chefs des vil-j attas se distinguent de leurs administréslui d ft traits plus réguliers et plus nobles.|! ls > le t e -° u -Bara avait, ainsi que ses deux"Sejit lnt assez blanc et la physionomie intel-,tlo tij a j ^ reçut l’envoyé anglais avec le céré-^ r td e et le fit asseoir sur son divan cou-Aij.j adesdu plus beau travail (Pl. XXII—4).j^ Ssus du pays des Battas et dans tout let'^eiu de Sumatra , s’étend le royaumehî * ^. e Seu l de la contrée qui ait joué un^algg ^‘que de quelque importance. Les- e ce pays ont une foule de points
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bd e> avec les victoires portugaises danst ' Jr la c ^ t Us 15 11 , Albuquerque mettait le piedà t 0(j e dc Sumatra où parurent ensuite etJ| 6 ^r tl i er r ^ erez d’Andrade et Diégo Pacheco :cI’qj, ^ périt en cherchant d’imaginairesCrit e puis cette époque une lutte com-re |es rois d’Achem et la puissanceA^ala,. *ï u i venait de fonder sa métropole,j a ‘ Eu 1521, Georgio de Brito attaquaC * a v Üle 6 ^Eendait le rajah Abraham , cheft 0 ^atrée’ p, deven u plus tard sultan de touteat ' . est à cet Abraham que divers his-l iq Uent une série d’attaques contre
' )er ent e ^28à 1530; attaques qui se con-• Ce ro ^j Us de y lgueur sous le règne sui-
cette place tantôt en personne, tantôt par son gé-néral Lacsemanna ; en 1537 , en 1547 , en 1567avec quinze mille hommes et deux cents piècesd’artillerie, en 1573 , en 1574 de concert avec lareine javanaise de Japara, en 1575 avec uneflotte qui, au dire des contemporains, couvraitle détroit de Malacca ; enfin en 1582 . Aucunede ces tentatives, dontFaria de Sousa, MendezPinto, Castanheda, Barros et Diégo de Gouto,nous ont laissé les détails, n’aboutit à la con-quête de la ville menacée ; mais elles coûté-rent à la cour de Lisbonne des dépenses énor-mes d’hommes et de matériel, pour défendreune possession que chaque nouveau siège remet-tait en cause.
Le successeur d’Al-Radin, usurpateur qui sefit sultan d’Achem sous le nom d’Aladin, laissaMalacca plus tranquille : ce fut lui qui accueillitle capitaine anglais Lancastre, fondateur ducomptoir de Bantam sur la côte de Sumatra .
Les hostilités ne recommencèrent que sousPeducka-Siri, le plus puissant des rois d’Achem 3il parut en personne devant Malacca en 1615avec cinq cents voiles et soixante mille hommes ;mais, attaqué parla flotte portugaise, il fut obligéde prendre la fuite. En 1628 , nouvelle agres-sion suivie de résultats plus désastreux encore :douze mille Achinais coupés de leurs navirestombèrent au pouvoir de leurs ennemis ; aussiAchem se tint-il tranquille jusqu’en 1640 , épo-que où Peducka-Siri l’investit de concert avecles Hollandais, devant qui tomba enfin cettemétropole de l’Inde orientale. Toutefois le seulprofit qu’en retirèrent les Achinais, ce fut de lavoir livrée à d’autres Européens.
Peducka-Siri mourut l’année même de cettevictoire, et après lui la couronne achinaise tombaen quenouille. De 1640 à 1700 on ne voit plusque des'dynasties de femmes sous lesquelles lapuissance et l’éclat du pays vont dépérissant.Dans cet intervalle, les Hollandais peuplentla côte de comptoirs et viennent camper presquesous les murs d’Achem. Les Français y parais-sent en 1621 sous la conduite de Beaulieu,tandis que les Anglais , jaloux de neutraliserl’influence hollandaise , fondent tour à tourles échelles de Bencoulen , d’Indrapour, deBantal, de Natal, de Tappanouly, et arment lefort de Marlborough. Depuis lors,ils en sont ve-nus à jalouser les derniers postes hollandais, etla guerre de 1781 leur a servi de prétexte pouroccuper Padang et les autres factoreries. Lestraités de 1815 et de 1824 ont seuls rétabli lapuissance dépossédée dans ses droits primitifs.
La population du pays d’Achem a un caractère