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AUTOUR DU MONDE.
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au mandarin de la moitié de lade 1’ 116 acc l u * se > l’émigrant peut jouir en paixautre moitié ; il est absous de la contraven-
tion
Par le silence du magistrat., s Malais de Sincapour neOrx S j^ GS ® 1 ' rl0 ' is pour l’activitéterre
P r ès l ^ a ^ a ‘ s Sincapour ne viennent qu’a-
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es divise en deux classes : les Malais de
^ q° u Orang-Darat , et les Malais de la mer^bo ran ^'^ aal - L es premiers sont bûcherons,r ioi Üre «rs, détaillans ; les autres bateliers, ma-Snii Fs ° u pêcheurs. On appelle encore Orang-iC ^ 6S Valais qui font le service du petitj>j n ° lt Sincapour : ils sont presque tous oriSortes ea de la province de Johore. Ces trois'èr es S uaturels diffèrent peu, dans les caracAa.j betl éraux, des races malaises déjà décrites.M a ,^s d’eux il faut placer les Boughis .
Me i ri(1 ° rie utaux , originaires des Célèbes , peu-}]j e ^ Uslr >eux et bon navigateur,de *l u e l’on compte à peine une quinzaine% s S | ° ns d’Européens à Sincapour, c’est enVs ^laut voir le nerf de la colonie naissante.
N, ^ e . s faisons point de capitaux, point d’or-
, tlt de confiance, point d’affaires. La pré-i, .du .i„ i~ -i..~ r-—
ut a r ésident de la plus forte nation quds l’Inrla .Inmiu -x
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les Urej lS 'lude donne plus d’efficacité à cesN e S franchise commerciale , sources deNe ^° s périté. Sur ce petit point du globe,N u §> ac ité anglaise a voulu évidemment réa-N i, lü . ex périence , il a fallu pourvoir à ce
u'entp 1116 te, «ps qu’ils ne rencontraient points *Ur ç *^ es « û.ussi à côté du port franc, du libre. ' t » de droits de tonnage égaux pour tous
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, on a institué une justice et uneNj' e ° u reuses, qui seules pouvaient assurer^’urie équité et d’un droit relatifs. Pen-
tfitérèt
s n’eussent point de craintes
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S . P r emieres années , le résident fit seulNté e dd8 e > et ses décrets étaient néanmoins: 'Nt ét • aVec respect. Depuis lors Sincapour' ^ ^enl^ ^ n dexée aux résidences de Malacca et^ l ^Hée etla t'g, des cours de justice y ont été> * l’instar de celles qui régissent lesdf a nglo-indietines. La seule remarque
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a laquelle cette innovation aitc’est
>V^ U ’ c est q ue les P [° C f la e dvfiiadon
N Y . VUt Parmi les colons don m .
Ma, P Us avancée : on a constate, p ^
tl 'à s ^ proportion des instances en
K lu eiUre Européens était dix fors pU Malais et les Boughis. ,
N ro T Ue a « Sincapour se divise naturellementN v S Parties : le quartier des Chinois ,<>cens-
rade ; le troisième est un peu au-dessus vers ladroite de la rivière. La partie marchande de laville forme une petite presqu’île qui finit enlangue dans le golfe : concentrés sur ce point,!les marchés, les entrepôts, les magasins lui don-’é et l’intelligence, j nent l’air d’une foire perpétuelle. Le reste dela ville se compose de rues tirées à angles droits /et bordées de jolies habitations.
Quoique la puissance anglaise soit respectée àSincapour autant que dans les localités les mieuxgardées de 1 Inde , la force armée aux ordres durésident s’élève à peine à cent cinquante Cipayes,'dont l’entretien coûte quelques milliers de pias-tres par an. Pour parer aux dépenses d’admi-nistration, il a fallu former à la colonie un bud-get dont les recettes s’élevaient en 1826, d’aprèsM.Crawfurd, à 80,000 piastres. Quelques droitsde détail sur la vente de l’opium , une taxe surla fabrication à domicile des liqueurs fermen-tées ; une autre taxe sur les jeux ; enfin quel-ques droits de licence, de transmissions de ren-tes et de frais de postes , toutes charges légèreset presque inaperçues, suffisaient pour couvrirles dépenses coloniales.
A l’aide de pareils moyens Sincapour, en deuxannées d’existence, a renouvelé, dans notremonde commercial, ces miracles de prospéritéascendante, que l’histoire attribue à Tyr, leplus opulent entrepôt de l’antiquité. Les créa-teurs de la factorerie moderne ont eu la volontéet le pouvoir de la gouverner selon la science,et non pas selon la politique. En même tempsqu’ils se contentaient d’une administration àrouages simples , d’une assiette de taxes facileset douces, ils se défendaient de toutes les erreursdes systèmes prccédens , de l’égoïsme de pavil-lon , de cette manie de protectorat, qui se ré-sume toujours en privilèges pour les uns , euexclusions pour les autres; des tendances fis-cales qui procèdent par restrictions ou pro-hibitions; ils entraient dans une voie large etfructueuse que peuvent avouer la morale et l’é-conomie sociales ; ils créaient le cosmopolitismedu commerce et de la navigation , appelant àeux tous les peuples du globe par l’égalité desdroits et des charges , complétant par la miseen œuvre d’un tarif uniforme et tempéré, lesprincipes de tolérance religieuse pratiqués de-puis un siècle. Considérée sous ce point de vue,Sincapour serait une critique amère dé notresystème européen. Il est meme à craindre quele gouvernement de la Grande-Bretagne et lesmonopoleurs de la Compagnie ne se ravisent
N * ;■" ^t celui des Malais. Les' deux tôt ou tard et ne contrarient des résultats hos-
la plaine qui fait face à la ules à leurs tendances administratives. A pnon
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