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AUTOUR DU MONDE.
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a, nous donnâmes dans les bouches
^ a ^ ourant de temps à autre une6 et ^consistante. A notre arrivée àri v aitl * Premier village que l’on trouve surHcfi ^ auc he du fleuve et à trois milles de l’em-8 é$ il nous fallut compter avec les prépo-
l i(.T e ^ ° ls » chargés de la police de cette fron-''fiç j fi ^ e ^aron était chaudement recommandé,°üv er t Fe l°rd Bentinck lui-même lui auraitf oy a j , au besoin jusqu’aux portes du château^5 a 6 ^anckock. Aussi le chef de Pak-Namkit^^^cillit-il avec les plus grands égards. C’é-l’Asig Vle ’jl ai 'd vert encore qui avait voyagé dansM e . ’. H ü i avait vu Quedah, Penang et le Ben-Parlait malais d’ une façon passable, et,^tit - Us prouver qu’il n’était pas complété-es . etran ger à nos manières d’Europe , il< i p - t 0m Uch a la main à l’anglaise, en la secouantAp^*»W.
Hè ^ S . vin gt-quatre heures de délai, le capi-te r | 4 S| 0-('ong obtint l a permission de remon-^ttfe I ''*® re > et le flux nous vit déraper et re-ei n a la voile. Au-dessus de Pak-Nam , leMC:,?* jusqu’alors a conservé près d’unX.X commence à se rétrécir et à s’en-^-ur l’une de ses rives paraissent, à une
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ruines
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r r Ȏe plus loin, les - -.---
HUatj. S hollandais ont bâti, il y a cent cin-a »s environ, à l’époque où florissaitïo u Vl Qmtïlerce avec Siam. Ces ruincs fl ue reauHl e 6 au j°urd’hui forment, avec un banc deV-j^ 6s se uls dangers de cette navigation1% • Quand ils sont dépassés, un navire
Ret p * 0 ** le Meinan dans tous les sens, ran-e t l’autre de ses rives, frôler les ar-^ Ho CC Ses Vei ’ges, sans courir aucune chanceN, '|j’§e. Entre Pak-Nam et Banckock, nouse Ux lotis en maçonnerie, autour des-Ct h’ind CSt Srou Pé° une* colonie de PegouansHe J Hues de Laos, émigrans venus là à lales ç S S u erres désastreuses entre les Birmans
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ofr b oucl Üne vin gtaine m Hl es au-dessusà J ha s C | u Meinan, la contrée siamoisec Ultia r g ^ ^' Uu terrain en friche et impropre
jH’Uettr. 6 ’ ÎTU| i s au-dessus de ce rayon ingrat^ièfp» eilt de= —u— c - • i - - j- • '
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j^t un ’ Ues . vergers , de petits bois, va-'Hs, ^ a y sa ge animé par des troupeaux de
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Nombreux villages. Des bouquetsdes
après une journée de délicieuseBanckock la ca-
parut,
1 q Ue de Siam, la résidence du roi,^to-Thya a été ruinée, par l’invasion
birmane . Située sur le Meinan qui l’enceint toutentière, Banckock nous montrait en perspectiveles aiguilles dorées de ses pagodes montantau ciel en cônes ou en pyramides. Nous voyionssur la rive ses maisons avec leurs dômes decocotiers et de banians ; puis sur le fleuve etplus près de nous une foule de barques chargéesde naturels, qui venaient nous offrir leurs den-rées ou nous proposer leurs services. Au loin,pour compléter l’ensemble du tableau, le palaisdu souverain étalait sous sa pyramide coniquedes tranches de murs qui semblaient s’ouvrircomme un éventail (Pl. XXV-—4.) Sur chaquebord du fleuve fuyait une rangée d’habitationsflottantes, construites sur des radeaux de bam-bou que de fortes amarres fixaient au rivage.C’étaient les boutiques des marchands chinois,propres, bien décorées et bien tenues, et prèsdesquelles venaient mouiller les jonques ducommerce. Du milieu du fleuve on pouvait en-tendre ces infatigables revendeurs crier à hautevoix leurs denrées, leur porc frais, leur pois-son salé et leur vaisselle. Notre patron chinoisn’avait touché à Siam que pour y faire unecourte relâche. Prévenus, nous voulûmes utili-ser le peu de jours qui nous étaient donnés, etle canot de la jonque nous conduisit à terre,presque en face de la maison du résident portu-gais , que nous voulions voir avant tous les au-tres. Ce ne fut pas une peine petite que cellede traverser la foule bienveillante, mais cu-rieuse , qui se pressait autour de nous ; hom-mes et femmes, vieillards et enfans, talapoinsou officiers du roi, semblaient être accouruspour nous examiner, et nous détailler des piedsà la tête : enfin la porte de don Silveira s’ouvrità nous, et nous pûmes respirer à l’aise.
Le Portugais nous reçut de la façon la plusaffable : le thé, les confitures chinoises, le bételnous furent tour à tour offerts. Pour mieuxnous préparer aux singularités du pays , notrehôle voulut nous donner un avant-goût deses usages ; il nous parla de la cour du mo-narque actuel , de l’ambassade récente deM. Crawfurd, et de l’audience qu’il avait obte-nuede S. M. siamoise. «Ce n’est pas sans peine,nous dit-il, qu’on se décida à recevoir les An-glais . Quelques Chinois avaient persuadé auPrah-Klang (pi-emier ministre) que ces peuplesarrivaient toujours ave de douces paroles , puisqu’ils demandaient à fonder une factorerie ; en-suite à bâtir une muraille , enfin à la garnir decanons; que c’était ainsi qu’ils avaient fait auBengale et qu’ils n’agiraient pas autrement àSiam. Après bien des ordres et des contre-or-