Pour,
AUTOUR DU MONDE.
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el| e f üt eS ïe ^ us ’ e nsuite vendue comme esclave,U v P^ Us tranquille sans être plus heureuse,toi, et VC de P’holcon servit dans les cuisines duh a , ls ^ Courut femme de charge du palais.SU ' v * r ent ^ rem ^ res l leures de réprésailles quiS ° r t d ^ dé P ar t des troupes françaises, le*>air e ^ c ^ r ôticns de Siam fut affreux. Le sémi-, les jeunes filles furent livrées à lasoldat, plusieurs prêtres subirentUmf, 6 su pplice de la cangue. M. de Lamothe-( le j a 6rt re sta pendant un jour entier à la mercip'iil s ( jP°Pulace, qui lui arracha un à un les** V,a ùd ^ ^ ar ^ e > traîna dans la ville et leV(?t *Ue j 6S ? e ôliers à demi-mort. Une religieuse,Manille, fut promenée dans les ruesdd c tucifix attaché sous les pieds pour qu’ilCde ava *t foulé son Dieu.
^' e 0 t ^ Ces persécutions s’amortirent ; elles
\ ck H < j ess é quand le père Tachard reparut àI ' a "- ° c k en 1690 avec les deux mandarins qu’ild e France comme des messagers de
^ en 1690 avecles deux mandarins qu’il1
'^iW Cuveaux pourpalers eurent lieu, à late du
i têt >^ l’évêque, tiré de prison, fut remis
^Poq^fPateur Pitrarcha régna jusque en 1700,quj 5 ) a< Juelle son fils prit sa place. Sa dynas-l es re ^ tla jusqu’en 1767 , eut peu à démêlerX Paissances européennes ; mais ses voi-^s, |j Cau saient en revanche de terribles alar-^Sd 116 S l ‘erre civile déchirait le royaume' 5i > e Vers 1759, l’aventurier Alompra, ledes Pegouans et le restaurateur de la
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séminaire restauré.
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sia ni,
'rmane, rêva la conquête des pro-° ls es. U marcha d’ahord sur ftiar-
Kp’ Q ° Ccu P a ensuite Merguy et Tanasserim,P\ u Ussa vers Sio-Thya en 1760, ravageant,
,Nv a ;’ t .^ssacrant tout sur sa route. IlS . lt a tr
sur sa route, il set °* s journées de la capitale, quand
i aièr * e mortelle le surprit et limita cetteN x e u 'vasi
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sl on à quelques assauts infruc-
le
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successeur d’Alompra, les Bit ’mans
n qui 1 les ; mais son second fils ,<lJ 8s >ajw t<JU i'na de nouveau ses vues vers les
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% ' V rc P r 't Merguy eu 1 it>i>, et, peu
\l rel ’arï CS .’ Tana sserim
q j a la Cqij e _ Sla moise .
(1 6 ® 1er d- UrUe du üleinan, promena la torche
Vil^t S1 q US la contrée, et vint enfin camper
t^iut e . i ^'O'a au mois d’avril 1767. Cellea “tel le vt -
puis il marchala tailla en pièces , ra-
a ti s ^ Point «
i t)t te d assaut, pillée , brûlée , dévas-r "it *^ U d ^ ut impossible depuis de voir6s ctaio GS ca piiale de la contrée. Ses^Cik eiu au
Son-
ras du sol, ses talapoinsr oi fusillé, ses princes déportés,
ses grands dignitaires chargés de fers, sa po-pulation anéantie. Quand les ‘Birmans se reti-rèrent, ils ne prirent pas même la peine deconstater leur droit de propriété sur ces dé-combres.
Après leur départ, une réaction ayant eulieu, un prince chinois en profita pour s’empa-rer du trône et se faire proclamer sous lenom de Phia-Tak. Banckock devint la capitaledu nouvel Liât. Phia-JTak passe pour avoir été,dans ses débuts , un prince de sens et de cou-rage ; il reconstitua le royaume démembré, ra-mena à l’obéissance les provinces de Pi-sa-lack etde Ligor; mais, dans les dernières années deson règne, ce souverain eut de tels accès decapricieuse tyrannie et de cruelle superstition ,que le bruit courut qu’il était devenu fou. Cettedonnée fut exploitée par un général, granddignitaire du royaume, nommé Chakri, quisouleva l’armée , attaqua le roi dans Banckock,le vainquit, le fit mettre à mort, et ceignit lacouronne. Il la conserva jusqu’en 1809 , aumilieu d’hostilités sans cesse renaissantes de lapart de la Birmanie . Son successeur , qui régnajusqu’en 1824, défendit aussi ses Etats avecsuccès contre les agressions d’ambitieux voi-sins. Un complot de talapoins motiva vers cetemps l’arrestation de sept cents d’entre eux.Toutefois le prince borna le châtiment à cet acted’autorité; les principaux coupables furent seulsdépouillés de leurs habits sacerdotaux, et con-damnés à couper de l’herbe pour les éléphansblancs. Mort le 20 juillet 1824, ce roi a laissé letrône à son fils illégitime, dont l’avènementn’apas rencontré d’obstacles sérieux, et qui gou-verne en paix, à l’heure actuelle, les provincessiamoises.
Au milieu de ces diverses révolutions politi-ques , le royaume de Siam n’a eu à aucune épo-que des délimitations bien fixes et bien consta-tées. Les notions les plus récentes l’enclaveraiententre les provinces chinoises d’Yun-Nan etd’An-Nan au nord et à l’est, la mer de Chine etla péninsule indépendante au sud, enfin le dé-troit de Malacca et les nouvelles possessionsanglaises dans la Birmanie à l’ouest. Ce royaumese compose de quaire parties distinctes : la con-trée siamoise proprement dite, une portion duroyaume de Laos , une portion du Kambodje etles Etats malais tributaires. La surface totalede ces diverses provinces est d’environ 190,000milles carrés.
A part quelques riches terrains d’alluvion, leterritoire siamois est montagneux et accidenté.De haules chaînes, qui s’étendent vers le nord,