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AUTOUR DU MONDE.
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tas f ei U au repos. De là ces rochers, cettequi %alt dans le loi ntain , ces quatre blocsCe <,^? SSa * ent leur:
Ce sabr ^nt leurs aiguilles noires et dentelées,Ce s arb e eLlll celant de blancheur, ces fabriques,Hriss^ dont la racine fendait le marbre, cestieu r ( j aUX ’ Ces pl autes qui festonnaient l’inté-e l a grotte, ces guenons qui se balan-çât aUX banes comme sur des escarpolettes ,s Pcct' . eriSem ble et détails , reproduisait un(Pt l Ce de féerie, une décoration d’opéra
dajjj es u »e baite assez longue , nous entrâmesle' 10 ^ 01 & e émaillée de jardins suspendus^bit at ' l0c ' De petits édifices pieux et quelquesl’ceji n l0ns embellissaient ce paysage qui frappait«le ces l** ^ ln P r é vu et par le contraste. De l’un«le ‘^«nens sortit un homme qui proposas Accompagner dans une pagode sou-^«ts * Coni plément des miracles du lieu. Il1 v er «trer en effet dans une galerie étroite ,è ,1 e a
«li'Q. " P eu près de deux cents pieds , bordéeet à gauche de cellules inhabitées. Ce®c ’ «flu aboutit à la partie nord du rocher,
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. e c °ntinué par un sentier couvert d’unÇc s s - lrable feuillage, puis après diverses is-«U» e«’ nUeus es, un couloir dans le roc vif, et«Çf a a ler de trente-sept marches , conduisentV enir de la mystérieuse pagode (Pi.. XXIX—4).«le pj B . e f°rmait une espèce de portail, flanquée ? ta ux garnis d’animaux fabuleux, et«le d’un fronton aux symboliques cornes
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le do i ^ u 'dclà de cette porte, une nouvelle
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sn, ««S'és aboutissait à l’intérieur du tem-
.H'éta rrain -
H q 11 Ulle excavation immense, de cinquante«j Ua 0ll g sur quarante de large, et d’envi-laut « , 'cinq de hauteur. Le jour y pénètre. i 0,1 pit'uil naturel ouvert au sommet de la
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Ç»it p. . a J ou s du soleil et l’air extérieur clia-
l tü ei L l° Ue ni sur les guirlandes de lianes quiat’al) 1 Vei t * ca l es > là arrondies ou enlacées«*Çlei^r^ UeS- ùu moment où nous entrâmes,Sr Hi n , « api'ait presque à plomb sur ce roc au- «dfaut., '
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a la cristallisation diamantée;
' en jaillissaient avec tant de paill '
«l(i S d’argent, que les cavernes lantasUqucs^ ni ‘* orientaux nous semblèrent rctrou-
«l'i l f U « de la porte par laquelle nous venionsC, e . r > deux figures colossales étaient assises,K s “ Ws pieds des animaux monstrueux,
K^'oin, et dans un enfoncement exhaussé
v ' lalu& de brumes , s’élevait le grand autelv > ch- ■ 1
andel
ters et
s
cierges
rouges
f). Sur l’autel est une statue de
Bouddha, de trois pieds de haut. L’idole estassise et entourée de quelques attributs emblé-matiques. Sa tunique, son casque pointu, sespieds joints et posés à plat, ses mains étenduessur ses cuisses , rappellent le Goutama des Bir-mans et des Siamois. D’autres statuettes re-présentaient ici des disciples de Bouddha, làune femme assise, sans doute la divinité durocher. Ces figures, ces ornemens votifs, cesautels placés sous une nef aux portiques degranit, semblaient se relever encore par l’om-bre et par la solitude du lieu. Notre guide nousraconta que l’empereur de la Cochinchiue avaitnaguère honoré de sa présence la pagode sainte,et, comme preuve de cette solennelle visite, ilnous fit remarquer sur la voûte, au milieu d’uncercle noir, un point jaune qui luisait dans leroc : c’était, à l’en croire, un lingot d’or offertpar S. M. dans le cours de ce pieux pèlerinage.Nous le crûmes sur parole.
De cette grotte nous passâmes à une autresituée dans le même groupe de rochers : pluspetite, elle avait aussi son temple avec uneidole de femme semblable à celle de la pagodesouterraine. Pour sortir de là, il fallut traverserune issue étranglée, que dominaient deux mursde marbre taillés en pilastres, et couronnésd’arbres vigoureux. Elle nous conduisit sousune voûte formée par le roc , qui laissait voir,au travers d’uue large percée, les îles de Cham-Kalao dans le lointain, et plus près la rade deTouranne alors calme et couverte de bateauxpêcheurs.
Un coup-d’œil d’ensemble sur ces blocs gi-gantesques termina cette reconnaissance dé-taillée ; ils étaient presque nus ; mais unevégétation de plantes arborescentes tapissaittous les endroits où la moindre couche de ter-rain avait pu se maintenir. La pierre nousparut une cristallisation calcaire, ou du marbrequi n’avait aucune apparence régulière de stra-tification. Ces masses montaient en colonnesperpendiculaires, et une mesure exacte de leurélévation nous donna pour la plus haute 275pieds, et pour la plus basse 195.
Quoique la plaine qui s’étend au pied desmontagnes de Marbre n’offre qu’une landestérile et sablonneuse, plusieurs villages segroupent dans ses environs. Leurs liabitans,presque tous pêcheurs , fabriquent dans lamauvaise saison des ustensiles de cuisine avecla pierre extraite de ces blocs. Une |,elile habi-tation ornée d’arbustes et de fleurs , que nousvîmes près de là, avait, disait notre guide,servi long-temps d’asile à une sœur du sou»