AUTOUR DU MONDES
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jj 1 D e< i d’ancre à Tourarme sur leur route verssm^ 0 ' ^ eS i ont I ues d e Chinois poursuiventtit* 1 ÊS salls concurrence un commerce de pe-navigation de Fai-Fo à Sincapour. D’autresr llïle ns du même pavillon ont accaparé le ca-a , a § e qui se fait entre les marchés cochinchi-lesf S ’ * es Philippines , les ports de l'Empire-Cé-a f , e> °n les diverses échelles siamoises. Les
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1 nnportation recherches en Cochin-
fer ; | e S °J 1,; coton écru, l’étain, le poivre , le
j S;( ] ^° m h, les draps, les calicots, l’opium,Ve na,fr tre ’ ^ s armes à feu , outre ceux de pro-
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nialaise, comme le camphre, les liolo-
ep "?> etc. Quant aux retours , ils consistentécrue du Che-Kiang, en thé vert, endu Kiang-Nam, en sucre, en cinna-j et e n argent monnayé. Les poids en usage' v ef 0(i eontrée sont les mêmes que nous retrou-«ediv. Clï ^hine. Le principal est le pikoul quiI83 ,, e en cent catties. Le pikoul équivaut à
r 3at 3 *' v - anglaises. La monnaie la plus cou-Va Wr Sl ' 6 sa P e &> actuellement en zinc, dont la^oi$ a approximative est de douze à treize sous.
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CHAPITRE XXIX.
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div er& T’e Norberg m’eût accompagné dans mesc ° Urses à Touranne , à Fai-Fo et aux%1 à &tl ? s de Marbre , en réalité, j’avais été^iticp r ’ à i u 8 er > à relever tout ce littoralNi p a llri0 * S- Depuis notre séjour à Banckock,ami n’était plus le même. Une®die de foie s’était réveillée chez lui,s 0l eill ait son moral autant pour le moinsr e. l _ Physique. A grand’peine, de temps à
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N eg 1 ° Uv ais-je lui arracher quelques sar-
^Ns g l ' r ^ es choses que nous voyions , mais siV f'^VQ 1 re ‘nts de fiel maladif, qu’au lieuie cire ils serraient le cœur. JeJ^lt'ij^^' htc de front ces boutades d’un liypo-d'^'iïie C 'Seulement j’évitais de leur fournir
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SQl ,:;; J° gardais le silence pour prévenir'“fantasques et déraisonnables. Du
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ir ra Ppop l 6ta ' t changé dans Norberg , quantil^'^Ut lS P r * v< N je trouvais toujours l’amigi'atiV 3011 ’ f homme aux manières affa-il ev ?§éré et . es - Sur un point seul il concluait àN> de a hsucde, c’était quand il fallait
itn^h di'o- CettC ^ s * e orientale, où rien ne lui pa-h °‘ c hino' 1C S ° n rc S ar d > pader de
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1 ‘ » mais assez curieuses cepen-e étudiées. Ce fut entre nous laI
cause de quelques débats orageux : je les su-bissais avec calme ; j’attendais une réaction :elle arriva.
Le 15 août, nous avions levé l’ancre de la'baie de Touranne. Le lendemain, grâce à unebonne brise de terre, la jonque avait doublé lesécueils de Paracel , et gouvernait dans les mersde Chine de manière à passer au sud du bancde Mtaclesfield. La mousson du S. O., alors danstoute sa foi ce , poussait notre lourd transportavec une vigueur qui effrayait le vieux Tsin-Fong. 11 regardait non sans inquiétude les mâts ,les vergues, les voiles, et se serait fort bien ac-commodé sans doute d’une impulsion moinsénergique. Au milieu de ce jeu des vents et deseaux, dans cette mer qu’encadrent des terres sifertiles , je voyais chaque jour mon malade re-venir à la santé, à la gaieté, à son humeur pre-mière. Les scènes du bord, les oiseaux que ber-çait la vague, le sillage du navire, les accidensde la traversée, toutes choses qui n’étaient pasneuves pour lui, l’attachaient cependant et l’oc-cupaient. Le mieux était visible; j’én jouissaisplus que Norberg qui subissait, à son insu peut-être, les influences d’une atmosphère plus saine.Quand, le 23 août, on signala à l’est les hautesmontagnes de Luçon , la guérison était presquecomplète. Le malade se montra impatient de serendre à terre.
C’est que les Philippines, et Luçon surtout,n’ont rien au monde qui les égale pour le climat,la beauté du paysage et la fécondité du sol. Lu-çon , c’est le plus beau, le plus pur diamantqu’aient trouvé les aventuriers espagnols. Il estresté brut dans leurs mains ; quelques facettesseulement en ont été polies ; mais livrez Luçon à l’activité et à la tolérance anglaises, ou bienencore à la ténacité laborieuse des créoles hol-landais , et vous verrez ce qui sortira de cemerveilleux joyau.
La baie de Manille, dans laquelle nous en-trions alors, offre une vaste et imposante scène.La petite île du Corrégidor, armée de batterieset peuplée d’une forte garnison , coupe son en-trée en deux parts à peu près égales, et sembleplacée là comme la vedette , Comme le phare mi-litaire de la colonie. A droite et à gauche de ceposte avancé, se déploie la gracieuse courbe dela baie dans son circuit de quarante-cinq lieuessur quinze de diamètre. Quand nous fumes parle travers du Corrégidor, un signal nous avertitde mettre en panne pour que la police espagnolepût nous reconnaître.' Un alcade vint à bord,reçut la déclaration du capitaine Tsin-Fong , etnous laissa un pilote. Quelques heures après ,
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