AUTOUR U U MONDE.
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l) 0 j 0 ^ fi gure une divinité à tète de chien, sym-^ e fie la fidélité. L’époux et l’épouse marchentpJ S C ^ e ’ P en fi aut fl llc prêtre lit la formule ;s ’a un instant donné, la jeune fille prend une
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e > l’allume à l’autel et la présente au jeune, nie qui y allume la sienne. Quand les deux,j, t j es flamboient, les assis tans poussent un crij e gresse; le mariage est consommé. Pour le] 11161 acte cette célébration , on jette au feuf ^ e temens que la mariée portait dans son en-et qui désormais ne peuvent plus lui servir.
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*tr une coutume que nous avons déjà signaléeear s, coutume choquante et inexplicable,(H fille japonaise doit se défigurer le jour où1 1 fievient femme. Ses dents blanches et émail-^ > « faut qu’elle les noircisse avec une tein-corrosive, composée avec de l’urine, dul^fi^er et du sakki; il faut qu’elle rase ses] Çs sourcils bien arqués, qu’elle se teigne
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ev res en vert, qu’elle se farde le visagelg Au blanc. L’usage l’exige, le veut impô-ts ? e,llent > toute femme de distinction doit êtreiv'î'fiie de la sorte. C’est le signe distinctif au-d ou reconnaît celles qui sont en puissancetnari.
(K^ Cs devoirs domestiques ne sont pas observéslç s e façon égale par les deux sexes. Autante, ttnies sont fidèles, sédentaires, bonnes
()(, 1 s de famille , autant les hommes ont le goûtlaj . 4 dissipation et du libertinage. D’après la
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^P°uaise , les hommes peuvent avoir , outreK„ , Se . tégilime, une ou deux concubines , et
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^ tl fi ils sont assez riches pour user de ce droit,
eil t ils s’en abstiennent. Malgré ce déré-
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et cette rivalité domestique, les Japo -gardent à leurs maris la foi jurée : souvent' lVeilt en bonne intelligence avec les con-^ s Qu S ^ ^ GS tla * teut comnle d es sœurs. Le marie tt compense en égards pour sa femme,
*fi’i r , e . lences et en soins affectueux, ce qu’il y’%(, e Sulier dans sa conduite. L’épouse légi-^aît 4 pas sur toutes ses rivales ; elle est lalo gis, et quand elle le demande,W * es sont obligées de la servir. Les concu-
oi r . e se rasent pas les sourcils , mais elles se* la t SSe nt les dents. Elles ne s’asseyent jamaisfir 0 - 6 c fi e f do ménage ; l’épouse a seule>' es Qi l • hoin de vivre renfermées comme dansl °ut l’Orient, les femmes peuvent, au\- lge ’, Sc 'nontrer, se promener partout, à® c °uvert. Elles vont dans les rues, dansl la . l |’ 0ris et dans les bains publics. L’usage dej‘fiu er U ' S ^ urt r ®pandu et trop fréquent doit con-^°fl : tis ^ tr * r bonne heure les formes des
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Le divorce est permis par les lois de l’empire,qui traitent fort mal les femmes répudiées. S’ilne naît point d’enfans d’un mariage , l’époux lefait rompre avec la plus grande facilité, et iln’est pas tenu d’assurer, pour cela, un avenirà l’épouse qu’il délaisse. En général, le code apeu fait pour le sexe le plus faible. Une femmen’est jamais admise comme témoin. A quelqueclasse qu’elle appartienne, elle dépend toujoursde ses parens. Dans la vie sociale, au contraire,la femme est placée à peu près sur le même piedqu’en Europe , avec cette différence toutefois,qu’au Japon elle partage moins les plaisirs deson mari que sa peine et son travail.
On a vu que la manière ordinaire de voyageren norimons n’est ni pénible, ni coûteuse; elleest longue seulement. Les postes et les relaissont des élablissemens publics, surveillés avecrigueur, et entretenus dans chaque localité, soitaux frais du séougoun, soit pour le compte desprinces feudalaires. Selon la nature des chemins,les relais sont éloignés d’une heure et demie àquatre heures. A chaque relais, on trouve des por-teurs pour les norimons et des chevaux de re-change pour le transport des bagages. D’habi-tude aussi on y rencontre une auberge, où les Ja-ponais aiment à se reposer entre un verre desakki et de jolies servantes. Quand un seigueurest accompagné d’une suite nombreuse , il dé-tache en avant des courriers qui font préparer lenombre requis de porteurs et de chevaux. Lelong des côtes et des lacs, on quitte quelquefoisles norimons pour prendre des paquebots char-gés de voyageurs et de marchandises. Ces na-vires , commodes et sûrs, sont organisés demanière à pouvoir être halés à la cordelle, encas de calme ou de brise contraire. Le servicedes postes se fait au moyen de messagers quiportent sur l’épaule une perche à laquelle laboîte aux lettres est attachée. Ils courent ainsil’un derrière l’autre, et sont accompagnés d’unemployé de la poste , qui, arrivé au relais , re-met la boîte à un autre, prêt à partir. De cettemanière, les lettres parcourent jusqu'à vingtlieues par jour. Un pavillon aux armes impé.riales ou princières , placé sur la boîte, ou bienencore des clochettes, dont le tintement se laitentendre au loin , annoncent aux voyageursl’approche du courrier impérial, et leur don-nent le temps de laisser la route libre.
On compte au Japon trois religions princi-pales, subdivisées elles-meines en une foule desectes. Les voyageurs anciens ne nous avaientguère laissé là-dessus que des notions confuses.
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