AUTOUR DU MONDÜ.
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2’ long. O. Ce n’est qu’un îlot de six
es de circuit avec quelques traces de végéia-
En 1825, Morrell le trouva littéralement
Cû
v ert d’oiseaux de mer de toutes sortes , tels^ l °us, goélands, albatros, pétrels et pliaétons.pl ^ loc I ues > U‘ s tortues fourmillent sur ces
cifs" P
® es - Dans le voisinage de l’île sont deux ré-
Se l’un à quatre milles au N. O., l’autre à4^ ^dles au S. E., ce qui en rend les abords( ç s e reux. L’île Lassion de certains naviga-n’est probablement pas autre chose que® Eisianski.
]>• ° Ur suivaut notre route, nous ne vîmes pasldi ^ trouv ® ei1 1820 par le capitaine Allen,q ! ^tti donna le nom de son navire, Mnro, et1% ^ eva il ® tre P ar ^5° ~8’ l al - N. et 172° 40’Ç s, 0.; mais nous rangeâmes le 8 janvier l’ilot(J a i er à un demi-mille de distance. L’îlottoi s ' riei est ml roc her volcanique de deux centshq circonférence et de deux cents pieds deL’un des côtés de l’écueil est abrupte;(jq S î autre a assez de pente pour que les pilo-té Puissent gravir le roc. Quand nous pas-th. es > les cimes de l’ilot étaient garnies de ces
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tl’q lres marins : ils nous regardaient passercj 6r a,r apathique, sans s’inquiéter, sans se sou-hej 6 Ce tle masse flottante qui glissait à leursS ' Ru reste, pas une herbe, pas une plante,5 ir e U,lti bruyère, pas un arbre n’anime celle9L ,^ e Vautours, qui dresse vers le ciel trois(Iq ’®s distinctes , dont la plus haute est celle’ 6u - Chacun de ces pitons a sa base enlià-
V 5 e,,t hlauchie par la fiente des oiseaux. Cesc hé s les seuls habitans de l’écueil, effarou-ei lo r IlQt:re approche, s’étaient levés par nuées,•toi^^ient sur le ciel comme une vaste tache
Gardner, trouvé et baptisé en 1820 par
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*ue Allen , fut reconnu de nouveau enM/rç P ar l’Américain Paulding, du navire Dot -hxa sa situation au 25° 2’ lat. N. et\( 6 ^ l°ng. O. C’est la même île que d’autres^Ht nommée Ballard ou Pollard, sans^ !~u nom d’un plus ancien découvreur. Au^«il Gardner existe encore, dit-on , un^Vë^ 0 ^ périt un navire nommé les Deax-^ty 'jTout cet espace, du reste, ne paraitUn Pvolongement du système de mon-| ( l u i a formé les îles Hawaii , et sans*h'ai e * s y trouve d’autres dangers , qui méri-, y ,ie exploration consciencieuse,
j Pot r g Ulant Gardner, nous donnâmes du sudt s Pér . r ° ute pour nous rabattre sur Hawaii ,'‘’îlots a ' S ’ avec ce pauvre Philips, fatigué d’îles,ei d’écueils, que cette fois nous n’au-
rions plus de terres à voir, si ce n’est celles del’archipel cherché depuis si long-temps. MaisPendleton m’avait ménagé une surprise. Versmidi, la vigie signala des brisans. « Nous ne lesavons pas manqué , dit le capitaine en se frot-tant les mains. — C’est cela , dit Philips , il nesera content que lorsque les pointes des corauxauront éventré ce pauvre Océanie. —Voyez-vouscette ligne d’écume, continuait Pendleton; ehbien! c’est là-dessus que votre plus célèbre na-vigateur a failli se perdre. Lapérouse a passé icien 1786. Il venait de reconnaître la petite îleNecker, un écueil dans l’E. S. E. par 23° 24’lat. N., et 166° 52’ long. O., roc désert avec untapis d’herbes au sommet, entouré, dans unecirconférence de dix milles, de hauts fonds oùla sonde varie de vingt-cinq à cinquante bras-ses ; il venait de reconnaître l’îlot Necker, etcontinuait sa route à l’ouest, quand, vers uneheure du matin, une longue bande de récifs serévéla à une encablure de ses deux frégates. Sion ne fût pas venu au vent à l’instant même,elles étaient perdues. »
En effet, en examinant l’aspect de ces péril-leux parages, nous y reconnûmes un vaste réciî 1à fleur d’eau, de deux ou trois lieues de dia-mètre, sans autre point de signalement qu’unrocher saillant auquel Lapérouse avait donnéle nom de Pilon. Çà et là quelques espaces cou-verts de sable ou de cailloux s>’elevaient à troisou quatre pieds du niveau de la mer. Sans l’a-lerte des deux frégates de Lapérouse, ce dangereût sans doute causé plusieurs sinistres, et quisait si nous n’eussions pas nous-mêmes laissésur les pointes de ces rochers notre Oceanic enlambeaux ! Avant d’aller périr malheureusementsur les rochers de Vamkoro, le navigateur fran-çais avait relevé ce récif. C’est lui qui en précisala position par 23°45’ lat. N., et 1 68° 10’ long. O.
Enfin nous approchions ; nous allions voirHawaii.L’île Modou-Manou venait de nous resterdans le nord, située à ses 23° 6’ de lat. N., et 164°12’ de long. O. ; Modou-Manou, la Bird des An-glais, connue des naturelsd’Hawaii , qui viennenty chasser l’oiseau des tropiques, lephaéton, pourlui enlever ses plumes éclatantes; Modou-Manouvue , dit-on, pour la première fois eu 1789 parle capitaine Douglas, de l’Ipliigenia, visitée en-suite par Broughton et Vancouver , puis abor-dée en 1826 par le capitaine Percival, du Dol-phin, qui perdit sou canot dans le ressac de laplage. Nous venions de laisser assez loin ce ro-cher inculte et nu, taille à pic sur la mer dansses trois milles de circonférence, quand les cimesde Tauai se dressèrent à l’horizon. C’est Philips