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3fo ASTRONOMIE, Liv. IV.
Pìg' 2y> centre de sépicycle. Si nous prenons ensuite F E parallèleôc égale à B H , & que du point E , comme centre ,nous décrivions un autre cercle N H P C , dont le rayonE H soit égal à F B ou E A ; ce cercle N H C sera pré-cisément la même chose que l’excentrique décrit par lesoleil dans l’hypothèle précédente ( 865 ), tel que le sup-posoit Ptolomée ; sangle N EH est le même dans lesdeux cas, c’est le mouvent vrai ôc uniforme du soleilégal à sarc N H , tandis que le mouvement vu du pointF, est plus petit , parce que la distance F N du soleildans l’apogée est plus grande que la distance F P dansle périgée ; sarc N H décrit fur l’excentrique dans lapremière hypothèse, est le même que sarc A B décritpar le centre de sépicycle dans la seconde hypothèse ;r un ôc sautre est proportionnel au temps, c’est-à-dire ,augmente de 59 minutes 8 secondes par jour : sinéga-lité dans la première hypothèse consiste en ce que sarcIVH est vu du point F, au lieu d’être vu de son cen-tre E ; ôc dans l’hypothèse des épicycles, c’est toujoursla quantité N H vue du point F, qui est le véritable arcdécrit par le soleil, puisqu’il étoit en M au commence-ment du mouvement , ôc qu’il se trouve parvenu en H.( Voyez Copernic , /. III. chap. 1 $~). Ainsi son expliquoitégalement dans ces deux hypothèses l’inégalité appa-rente du soleil, vue de la terre , en supposant le mouve-ment égal ôc circulaire. Mais comme nous ne faisonsplus d’usage des cercles pour calculer les inégalités desplanètes, il est inutile de nous étendre davantage furcette matière ; ce fera dans le VI e . livre que nous trai-terons de la véritable figure des orbites planétaires, ôcde la méthode exacte qu’il faut suivre pour en dé-terminer les mouvemens.
869. Cette inégalité du soleil, que tous les anciensexpliquoient par le moyen d’une orbite excentrique oud’un épicycle, fut également observée dans les planètes ,qui toutes ont en effet des orbites excentriques; maisce n’est que dans le temps de leurs conjonctions ôcde leurs oppositions au soleil , c’est-à-dire quand elles