Équation des hauteurs correspondantes. 40J
de tables , trouveroit de l’avantage à employer cetteméthode, parce que sangle parallactique est aisé à cal-culer quand connoît par observation la hauteur du soleil,dont Z S est le complément, avec la hauteur de séqua-teur du lieu où l’on habite, qui est égale à P Z, &l’heure à laquelle on a observé , qui donne sangle ho-raire P ; alors il suffit de faire cette paoportion, sin. S Z :lin. P :: sin. P Z : sin. S f pour avoir sangle parallac-tique P S Z.
9 3 4 - C’est sur ce principe que M. de la Caille acalculé une table qui est dans le volume de ses éphémé-rides pour 174-j — 54, pag. 48 ; elle a pour argumentl’heure & la hauteur du soleil j niais elle peut être su-jette à une erreur d’un tiers de seconde, parce qu’àmême degré de déclinaison , la variation de déclinaisondx n’est pas précisément la même en différentes saisons.
M. de la Caille indique aussi une maniéré assez com-mode pour trouver dans oe cas-là sangle parallactiqueS dont on’ a besoin , c’est de diviser le diamètre dusoleil parle temps qu’il a employé à traverser le fil hori-zontal d’un quart de cercle , dans les observations deshauteurs, réduit en temps & multiplié par le cosinus de
la déclinaison , cela 1 revient à ^ (fig. 29 ), qui est égal
au sinus de-sangle S F R , c’est-à-dire à sangle parallacti-que Z F P , comme je sai déja observé ( 897 ).
935. Quand on a pris grand nombre de hauteurs(922), l’équation devroit être calculée séparément pourchacune; mais il est suffisant dans la pratique de pren-dre l’équation pour celle des hauteurs qui tient le milieuentre la preniiere ôc la derniere ; à moins que l’inter-valle ne fut très-grand , & que l’équation ne put êtresupposée proportionnelle au temps.
9 3 6. La méthode des hauteurs correspondantes sertaussi à trouver le passage des planètes par le méridien,lorsqu’on veut déterminer de la maniéré la plus sûre leuídifférence d’ascension droite par rapport à une étoile ;toutes les planètes, aussi bien que le soleil, sont sujet-"