462 ASTRONOMIE, Liv. IV.
est moindre pour le premier méridien que pour Paris.Si de l’angle horaire L S du lieu cherché on ôte l’anglehoraire pour Paris P S diminué de 20° , ou de P M yc’est-à-dire , MS, on aura M L distance au premierméridien , ou longitude du lieu cherché ; ainsi la longi-tude géographique déun lieu est égale à son angle horaire ,moins celui de Paris, plus 20 degrés. Nous ferons usagede cette règle lorsque nous calculerons des éclipses desoleil pour difïérens pays de la terre, dans le dixième livre.
DU LE.VER ET DU COUCHER
DESASTRES.
I O I 3 • Lorsqu’une planète ou une étoile est préci-sément dans l’horizon , fa distance au méridien, ou sonArc sc mi- angle horaire (1008) s’appelle Arc semidiurnf. ; ôcdiurne. àst la prêmiere chose qu’ií faut connoître pour calcu-ler l’heure du lever ou du coucher des astres.r, £- 4 3 > Soit HXO (fisr. 43. ) la moitié du méridien, HOla moitié de Thorizon, E Q la moitié .de l’équateur , Ple pôle, Z le zénit ; L un astre placé à l’horizon aumoment de son lever ; Z L sa distance au zénit qui estde 90 degrés ; j’entends fa distance apparente , car ladistance au zénit nous paroît augmentée pat la parallaxeôc diminuée par la réfraction, dont nous parlerons dansla fuite de cet Ouvrage , ( Liv. IX. ôc XII. ) ; P L estla distance vraie de l’astre au pôle boréal du monde ;c’est le complément de fa distance à l’équateur , ou defa déclinaison LA, si elle est boréale; mais c’est lasomme de 90 deg. ôc de cette déclinaison, si elle estaustrale. L’arc P Z est la distance du pôle au zénit dansle lieu où l’on est , c’est-à-dire, le complément de lalatitude, ou de la hauteur du pôle PO ; les trois côtésP L, P Z ôc Z L du triangle P Z L étant connus, onen peut tirer la valeur de l’angle P par les régies dela Trigonométrie sphérique; cet angle P ou Z P L estl’angle horaire de l’astre; c’est sa distance au méridien