Éclipses dessuellitc-s deJupiter.
io ASTRONOMIE, Liv. XIV.
moment où une éclipse a commencé, p>ar la distance descornes mesurée quelques instans après le commencement,pourvu que l’on sache combien la lune se rapprochedu soleil en une minute de temps. Cette distance descornes augmente fort rapidement ; car fi les diamètresfont de 32' elle est de i' 27" -f auíli-tôt que la luneanticipe seulement de 2 " sur le disque du soleil ce quiarrive à peu près en 4 secondes de temps, plus oumoins.
2492. Les appulses de la lune aux étoiles dontelle approche, peuvent s’observer comme les éclipses desoleil, ou par des distances répétées de l'étoile à un desbords de la lune, ou par des différences d’ascensiondroite ôc de déclinaison, ( 2505 ). II en est de mêmedes conjonctions des planètes avec les étoiles. Les ob-servations d’une éclipse ou d’une conjonction doiventtoujours se réduire par le calcul, à trouver un grandnombre de fois le temps de la conjonction, ôc la lati-tude au temps de la conjonction ( 1971 , 2152) , a finde comparer les tables avec Inobservation, ôc de trouverles différences des ‘méridiens des pays où l’observationaura été faite ; car ce sont-là les avantages de ces for-tes d’observations.
J’ai parlé assez au long de l’observation des passa-ges de Vénus ôc de Mercure fur le soleil ( 2116,2140 ).
2 493 * Les observations des satellites de Jupiter sefont communément avec des lunettes ordinaires de 18pieds, ou des lunettes achromatiques équivalentes ; ilseroit inutile d’y en employer de plus longues, celaproduiroit un défaut de correspondance entre les diffé-rens observateurs, qui ne compenseroit pas le petit avan-tage de voir les émersions plus tard ôc les immersionsplutôt ; la plupart des astronomes n’ayant pas de pluslongues lunettes, il convient, ce semble, quant à pré-sent , de s’assujétir à la convention générale.
Nous décrirons dans le XVIII e . livre ( 2987 ) un ins-trument qui est fort utile pour se préparer à observer