Du cas oùles deux astresfont mobiles.
Cas où ieréticule a uresituation quel-conque.
18 ASTRONOMIE, Liv. XIV.
ment en ascension droite , & que l’autre soit fixe ; ortaura par l’opération précédente l’afcension droite de laplanète pour le moment ou elle a passé au fil horairedu réticule.
Lorsqu’on a observé la différence d’ascension droiteentre deux planètes qui ont chacune leur mouvement,par exemple , Mercure & le Soleil, on n'a qu’à con-vertir le temps en degrés ( 2 joj ), fans égard aux deuxmouvemens ; on ajoutera cette différence d’asceníiondroite à celle du soleil calculée pour le moment deson passage (p 06) si le soleil a passé le premier, & l’onaura l’ascension droite de Mercure au moment où Mer-cure a passé. En effet, l’observation nous donne ladifférence entre le point du ciel qu’occupoit le soleilà son passage au méridien , & le point où étoit Mer-cure lorsqu’il y est venu à son tour, ce sont les seulspoints dont on ait besoin, & l'on peut supposer qu'ilsfont fixes pendant toute la durée de l'observation. Dèsque le soleil a passé au réticule, il réimporte plus pourcette observation qu’il ait un mouvement, ou qu’il n’enait point, & dans l’instant où Mercure y arrive , il estégal qu’il ait eu auparavant, ou qu’il doive avoir en-suite un mouvement quelconque, on a toujours fa po-sition pour le moment même du passage de Mercure,par le moyen de la position qu’avoit le soleil quand lesoleil passoit au réticule.
n 5 o§. Pour trouver la différence de déclinaisonentre les deux astres qui ont passé au réticule , il suffitd’observer les passages aux fils obliques, êc de conver-tir l’intervalle en arc de grand cercle, & l’on a ladistance de chaque parallèle au centre du réticule
(2552).
2509* H y a des cas où l’on n'a pas le temps deplacer le fil du réticule exactement dans la direction dumouvement diurne , & de le faire suivre par un desdeux astres , ce qui exige un tâtonnement quelquefoisassez long ; on peut alors recourir à la méthode fui-