Parallélismeài fils.
Erreur del’index.
Méthodepour la coii'r*eure.
24 ASTRONOMIE, Liv. XIV.
2 5 2 O. Le premier examen qu’on doit faire dans'un micromètre, consiste à rendre le curseur exactementparallèle au fil fixe , ôc à rendre le fil horaire exacte-ment perpendiculaire aux deux autres ; cela se peut faireaisément par le moyen de deux lignes exactement perpen-diculaires l’une à í’autre, tracées à une grande distancede la lunette , comme nous savons indiqué pour le ré-ticule ( 2504).
2 J 2 I. On doit examiner ensuite le premier pointde la division, c’est-à-dire, le nombre de parties quemarque le micromètre quand le curseur est confondu ôcréuni avec le fil fixe ; c’est ce que nous appelions erreurde s index ; on est obligé de la connoître exactement pouren tenir compte dans toutes les observations, car Tindexne marquera la vraie distance des fils, que dans le casoù il marquoit zéro , quand cette distance étoit nulle ;s’il marquoit 10" , dans ce cas-là , il faudra retrancherio // de toutes les mesures prises avec le micromè-tre. Pour connoître cette erreur, il ne s’agit que deréunir exactement les deux fils , & de voir ce quel’index marque, plus ou moins que zéro , Ôc ce feraTerreur, soustractive s’il marque plus, additive s’il mar-que moins.
2522. Dans les micromètres où les fils ne peuventconcourir ensemble, ôc ne font que se toucher , il fautvoir ce que marque Tindex , quand les fils commen-cent à se toucher le plus légèrement, en retrancherencore le nombre des parties qui répondent à une épais-seur de fil ( 25z6), ôc Ton aura la quantité de partiesque Tindex auroit marquées fi les fils eussent pu con-courir Tu n fur Tautre.
M. Bradley avoit observé que dans un micromètreles fils en se touchant exactement Tua & Tautre s’unis-sent par une espèce de cohésion ou d’attraction , quiles retient unis quelque temps, lors même qu’on dé-tourne la vis ; ensorte qu’on les volt ensuite se quittersubitement, ôc avec une espèce de secousse. Pour éviterTerreur qui naît de cette attraction ? il saut éviter de