rz2 ASTRONOMIE, Liv. XVI.
leurs tangentes en K & en B ; mais l’angle que font cesdeux tangentes, à leur point de concours a pour rayonsles tangentes elles-mêmes des arcs A B , A K ; tandisque l’arc compris B K a pour rayon le sinus total , ou lerayon de la sphère, donc le rayon est à la tangente dela déclinaison A B, comme sangle des deux tangentesest à Tare B K ; ainsi il faut multiplier sangle des tan-gentes en B & en K, que nous avons trouvé cl-de van t,par la tangente de la déclinaison A B , pour avoir l’arcSeconde par- /£ F. Donc , cette seconde partie B K de la précefion encession en P as- ascension droite fera P. si n. 0 . si n. ascens. dr. rang. décli-cension droi- naifon. On en verra bientôt une autre démonstrationE' (2706).
2704. La préceílìon en déclinaison CK est à GD,ou P sin. O , comme si n. T G eíst à sin. T/C, ou cof.DC ( 892 ), donc C K = P sin. 0 . co>s E K ; donc la pré-cision en déclinaison est égale à 1 J . fui. 0. cof. ascens.droite.
27 O 5 • Je vais actuellement chercher les mêmes:quantités par la considération des pôles de l’écliptique& de l’équateur , parce que c’est la manière dont M.Euler, & d’autres géomètres ont coutume de traiterles mouvemens des cercles de la sphère , &; qu’elle estB: £- 2r > plus commode en certains cas. Soit P [fig. 223) lepôle de l’équateur, E le pôle de l’écliptique, S uneétoile , P S i le cercle de déclinaison, E S L le cerclede latitude, Hl une portion de séquateur, K L uneportion de sécliptique, F S un petit arc parallèle à sé-quateur , D S parallèle à sécliptique; je suppose sarcK L ou sangle K E L égal à la préceflion en longitu-de , & l’arc HI ou l’angle tìP 1 égal à la préceisionen ascension droite; ce sont les quantités dont il fauttrouver le rapport, c’est-à-dire, que par le moyen deK L il faut avoir Hl.
L’angle D SE est égal à sangle de position P SE',car sangle PSF est droit, aussi bien que l’angle ESD ;si son retranche l’angle commun ES F, il reste PSE— DSF. Le petit triangle DSF étant sensiblement