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Tome troisième.
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302 ASTRONOMIE, Liv. XVIIL

je les ai rapportées dans la table de l’article suivant *

f iour Tannée 1760 , afin qu’on puisse trouver aisémenteur position en tout autre temps ( 132 6), comme onles trouveroit par les tables détaillées, qui font dans lesmémoires de Tacadémie de 171 < 5 , ou dans le livre deM. Cassini ; si l’on veut avoir ces positions avec exactitu-de , il faut les réduire au plan de Torbite de Saturne ,comme nous avons réduit les planètes au plan de Téclipti-que ( 1130). L’argument de latitude se trouve en retran-chant de la longitude du satellite vue de Saturne celle dunœud, qu’on verra ci-après ( 2998 ), c'ess-à dire, j s 4°pour le 3 e , & y s 22° pour les quatre autres. Le sinus de ladist. de Saturne au nœud, multiplié par le sinus de l’incli-naison, donnera le sinus de sangle que fait Torbite avecnotre rayon visuel ; & par conséquent la valeur du petitaxe de l’ellipse que le satellite paroît décrire, le grandaxe étant pris pour unité. Dans les six premiers signes deTargument, la partie de Torbite la plus éloignée de nousfera du côté du nord. On trouvera parmi les tables deM. Cassini, ôt celles de M. Halley, ( édition de Londres ),des tables de latitude ôt de réduction pour les satellites deSaturne. Nous négligeons ici la latitude de la terre, parrapport à Torbite de Saturne , parce qu’elle n’excède guè-res un quart de degré ; nous avons donné la manière donton pourroit y avoir égard ( 2949,2962 , 3234 ).

Des distances 2 9 yj. On a employé plusieurs méthodes pour déter-a a r miner les distances des satellites au centre de Saturne : ilest fort difficile de les voir avec Saturne dans le mômechamp de la lunette, pour mesurer leurs plus grandes di-gressions ; (Tailleurs cette méthode ne peut guèrcs servirque pour les deux premiers satellites. L’on emploie pourles autres Tintervalle de temps qui s’écoule entre le passagede Saturne & celui du satellite par un sil horaire placé aufoyer d’un télescope. M. Cassini observa que la règle deKépler ( 1224 ) se vérisioit très-bien dans les cinq satelli-tes, ( Mém . ac. 1716, p. 218). M. Pound s’en servit pourtrouver, par la distance du 4 e , celles des autres satellites ;il détermina, au moyen de subjectifde 123 pieds, le plus