Précejjlon des Équinoxes. 6 ip
différence est infiniment plus petite que la force CV ì F &. p.;car puisque langle KAN est supposé infiniment petit,
RN est infiniment petite par rapport à la vitesse de rotationRM ; fi l’on conçoit une ligne d t’N en C , elle fera un an-gle infiniment petit avec NR '; donc la différence de Nffà AC sera infiniment plus petite que CV ( 3 3 j 1 ) ; doncfi Cy est un infiniment petit du second ordre, la diffé-rence que l’on néglige ici sera un infiniment petit du troi-sième. Cela suffit, cerne semble, pour répondre à l’ob-jection de M. le Chevalier d’Arcy ( Mém. acad. 1759 ).
3 5 4 8 • Cette force nécessaire pour un seul corpusculequi tourneroit dans la circonférence de l’équateur, nousfera trouver ce qui doit arriver dans un plus grand nom-bre de corpuscules qui formeroient un anneau continuA FR daqs le plan de Péquateur , ôc même dans le cas oùil y auroit des anneaux concentriques, tels que G 1 K,qui tourneroient également au dedans de l’équateur; ôcnous allons démontrer que la même force, avec la mêmeloi, aura toujours lieu , 6c suffira pour conserver l’équi-libre ôc le mouvement r dans un sphéroïde qui seroitentièrement fluide.
Soit B la force centrifuge d’un corpuscule placé dansVanneau extérieur ARl B ; celle d’un corpuscule I placédans un anneau intérieur GIK , mais toujours dans le plan
de l’équateur, sera /3 c'est-à-dire, proportionnelle au
rayon de Vanneau ou du cercle qu’il décrit ( 3 394 ) ;ainsi la force nécessaire pour retenir le corpuscule 1 sera
a r fi — au point L
3 5 49* Si Von veut considérer un corpuscule placé A unedistau-sous une autre latitude , par exemple, à une distance de ^l’équateur qui seroit égale à GL, on trouvera que cette teur.force diminue comme le cosinus de la latitude, aussibien que la force centrifuge ( 3394); car si l’on conçoitle plan du cercle GL 1 K relevé perpendiculairement auplan de la figure, de manière que I soit le pôle du petitanneau, dont le diamètre est GK } QO sera égale au
1111 ij