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y comp2rerles planètes. ( Myflerium cosmogr. cap. \$.Dtjlella Martis cap. i ).
Autre mé- 3 9 ^ 3 * La méthode que je viens d’expliquer ( Z 95 Z )<,lode ' pour trouver le lieu d’une planète est celle qu’on adoptegénéralement aujourd’hui ; lorsque Tycho-Brahé, Hévé-lius, Flamsteed observoient les positions des planètespar le moyen de leurs distances à deux étoiles fixes, lecalcul étoit beaucoup plus compliqué ; j’en ai donné l’ex-plication (914).
Avantages 3 9 ^ 4 - Les observations faites hors des oppositionsiions° P£>0si " ont été très-utiles pour déterminer les distances des planè-tes au soleil ( 1216); mais aujourd’hui l’on suppose géné-ralement que ces distances font connues avec toute Inexac-titude possible , par la règle de Képler ( > 222 ) , dontla vérité est suffisamment constatée ; c’est ce qui fait qu’onn’observe presque plus les planètes, si ce n’est dans leursoppositions : on y trouve l’avantage de ne point employerdans ces calculs la théorie du soleil; il en faut excepterMercure , dont les plus grandes digressions font essen-tielles pour fixer fa théorie ( 1267, 1286).
3 9 o 5 • La méthode que l’on vient d’expliquer pourle calcul des oppositions est la même pour celui des con-jonctions de Vénus au soleil, qui tiennent lieu d’oppo-sitions pour la théorie de cette planète ( T. 11. pag. 1 69 ).
Après avoir parlé de toutes les observations qui se sontsur terre pour le progrès de l’astronomie, je vais parler desobservations qui se font en mer pour trouver les longitu-des par le moyen de la lune ; objet intéressant, qui mérite-bien de terminer cet ouvrage.
USAGE DES MOUVEMENS DE LA LUNE.pour trouver les longitudes en Mer.-
3 966. Il est de la dernière importance pour le biendu commerce maritime, & pour le salut des hommes quis’y consacrent, de pouvoir trouver en pleine mer le degréde longitude où l’on est ( 54 ). Ce problème se réduit àsavoir quelle heure il est sur le vaisseau, Se quelle heure il