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Tome quatrième.
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Réglé d u p. Bos-covicii.

60 TRAITÉ DU FLUX

me des deux, fera cof. SH - -+-5 cof. LH 4 . Je suppose qu’ily ait < 5 o° de différence SL entre la longitude du soleil ôccelle de la lune, en en mettant 9 e j pour Tare LH , ôc50° [ pour SH, on trouvera cof. SH 1 = o, 405 ôc 3cof. LH 1tage autrement

2,918, la somme est 3 , 3 2 3. Si l'on par-les 6 o Q de l’élongation SL, on trou-vera toujours une somme plus petite , ce qui nous ap-prend que c’est à 9" 7 de la lune qu'est le sommet dusphéroïde aqueux, ou le point de la plus haute marée. Ainsiquand il y aura pleine mer, la lune étant à 6o^ du so-leil, elle sera encore à 9 0 \ du méridien, ôc il lui faudra40' pour y arriver, à raison de 25 heures 6 qu’elle em-ploie à y revenir quand elle est périgée ôc qu’elle a fa plusgrande vitesse vers l’Orient, ou son plus grand retarde-ment diurne. C’est ainsi que M. Bernoulli auroit pu cal-culer la table suivante ; mais il s’est servi d’une formulealgébrique plus directe ôc en même temps plus compli-quée. Au lieu de 40' il en trouve 38 ' ; mais ces z8"l sontplacées dans fa table vis-à-vis de 8o°. ôc non pas vis-à-visde 6 o° auxquelles elles devroient répondre suivant le cal-cul précédent; la différence vient du retard de 36 heu-res qu’on observe dans les effets de la lune fur les marées(art. 60), ôc nous allons bientôt expliquer tout ce quirésulte de ce retardement.

On pourroit parvenir à trouver le même résultat par unthéorème sort élégant que le P. Boscovieh a démontrédans ses supplémens au pcëme de M. Stay, savoir que lasomme des forces du soleil ôc de la lune est à leur diffé-rence comme la tangente de l’élongation de la lune està la tangente d’un arc , qui retranché de cette élongationdonne le double de Tare compris entre la lune ôc lepoint de la haute mer (Philosophiez recentioris à BemdicloStay, ôcc. 1760. T. II, p. 487 ).

En comparant cette théorie avec les observations, ontrouve en effet un retardement de la marée, ou un avan-cement de près d’une heure dans certains cas, par rapportau passage de la lune au méridien ( Mém . de l’Acad. 1710,p. 336), mais ce n’est pas dans les mêmes jours que par