ET DU REFLUX DE LA MER. 121gle C E Q, qui est la moitié du produit de C Q par E Q, ou-+- msVi—ss (s z —f), nous aurons le secteur ellipti-
que B CE = s V 1 —ss (^+im)+AKO( 1 Ce secteurrépond au point K de la terre dont la distance au sommet Aa pour cosinus CO = í. On aura une semblable expressionpour un autre point I, auquel répond le cosinus CN^n;& prenant la différence de ces deux secteurs , on aurala surface du secteur C ED — (Ç-+-*- m ) (s v IVss-n VT-nn)
*+- (1 -t-*) KONI.
126. Si l’on appelle A Tare KI de la terre qui formel’étendue en longitude de la mer dont il s’agit, 6c S l’espacecirculaire KONI, l’on aura S égale à la différence entre
les segmens AKO êc INA, dont les valeurs font ~ _ ‘/.'.z”
àc~ — 71 Y .. ‘r™ ; c’est-à-dire, que S
1î * 1 -nn
3 V 1 -ss1
Donc n V 1 —n 1 — s v / i— ss — 2 S — A ; 6c substituant dansla valeur du secteur CED, este devient (1-+-7 ) S— (i-t-ì/n)( 2 S — A).
Si l’on en retranche le secteur circulaire KCI ou -,
r
îl restera l’espace EDIK =|A/n_Sm; 6c comme cetespace est aussi égal à D F multiplié par A, il s’ensuit queD F = f- m — ict.
12 7. Pour avoir la petite ligne FI, il faut ôter DF de DI :or la valeur de DI pour une distance IA dont le cosinusest n, est n l m—l (i2 i);doncFI = «*■ m — m -f- s ® ; 6c sub-
stituant pour £ sa valeur I +n1 , on aura F I
= i m (2/2 1 — 1 -f-) : elle ne différé de l’ex-pression de M. Bernoulli (pag. 179 à la fin. ) que par lafraction t, qui paroît avoir été oubliée dans son calcul.
Pour trouver à quelle heure arrive la plus grande 5 c laplus petite marée dans cette mer KI, il faut faire égale àzéro la différentielle de FI ou de n 1 m — m ; 6c pour
cet effet nous commencerons par chercher la différen-
Tomc IV, Q