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Tome quatrième.
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ET DES FABLES, 411

son coucher héliaque, de maniéré qu’on put désignerle point le plus élevé de la course du soleil par leCapricorne ou le Quadrupède qui monte le plus haut-ôc par l’Aigle, ou l’oiseau qui s’éleve le plus, II est mêmecertain que l’Accipiter de l’Egypte, suivant Hor-Apollo( chap. 5 ), étoit symbole de l’élévation : Altitudincm pin-gentes pingunt accipitrcm. S. Clément, dans son quatrièmeLivre des Stromates, dit qu’il étoit le symbole de l’élé-vation du soleil ; Ôc Avenar nous dit que les Egyptienspeignoient l’Accipiter dans la Constellation on les Grecsmettent l’Aigle ( Kirker Œdip. tom. II, part. 2 , pag. 204 ).

Au reste, je n’attache pas à mes idées fur I’origine desConstellations extrazodiacales, la même importance qu’auxpreuves que j’ai apportées en faveur de l’origine des douzelignes ; mais quelle que soit l’époque de leur invention, aumoins je fuis persuadé qu elles ont un sens relatif à l’étatdu ciel, ou à celui de la terre, ou au passage du soleildans les différens lignes , ôc qu’on ne peut découvrir cesens qu’en remontant à la plus haute antiquité , ôc ensuivant le déplacement successif de la sphere , ôc des pointséquinoxiaux produits par la précession. Ce qu’il y a decertain, c’est que dans l’explication que je donne desFables par l’Astronomie, je retrouve toujours l’équinoxeau moins au Taureau , ôc qu’alors les figures des Cons-tellations paroissent déja inventées.; de maniéré qu’il fautremonter à cette époque , ôc même plus haut, pour ap-percevoir une raison à ces différens emblèmes. J’espere.pouvoir un jour, dans un ouvrage particulier, proposerau moins des conjectures fur l’origine des différentesConstellations, ôc essayer de deviner la raison des nomsqu’elles conservent.

Après avoir déterminé la position primitive des cieux,lorsque les hommes créerent les symboles astronomiquesqui nous restent, ôc avoir fixé la position des points solstitiauxôc équinoxiaux , ôc celle du pôle, relativement aux étoilesà cette époque , nous nous croyons en droit de conclure.,par le rapport frappant qu’une telle sphere a avec l’agri-culture Egyptienne ôc l’Éthiopienne, que les rives du Nil

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