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Tome quatrième.
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484 OKIGIJNE DES CONSTELLATIONSbouleverse la nature. Dans le manuscrit des Métamorphoses,à la Planch. 138 3 on voit ce Dieu au milieu du monde ; ilest placé au centre d'un cercle d'oà s’échappent des flam-mes aux quatre points cardinaux, ou de z>o en po degrés.

Le lever du soir de la grande Ourse précédoit de peude temps feutrée du soleil au Scorpion , qui désignoitl’empire de Typhon : les anciens Egyptiens jppelloientaulìi la grande Ourse le Chien de Typhon, suivant letémoignage de Plutarque ( dc Ijìdc ). Hor-Apolio dit queles Egyptiens peignoient un Porc pour désigner un mé-chant homme ; il étoitchez eux Typhon. Kirker y met unhomme aux pieds de Serpent.

La liaison de ce travail avec celui des Centaures, estencore une nouvelle preuve que le monstre dompté parLIercule est le Sanglier, que les Syriens peignoient dansle ciel à la place de i’Ourse. En effet, c est précisémentdans ce même mois, où, lorsque le soleil parcouroit letroisième signe répondant à la Balance, que les étoiles duCentaure céleste, placées immédiatement fous la Balance,absorbées alors dans les rayons solaires, se levoient cos-miquement avec le soleil, ou montoìent sur shorizonavec lui. Parmi les divers noms que cette Constellationdu Centaure porte encore dans les livres d'Ailronomie,celui de Pholos lui est resté ( Cœfius pag. 283 ). Or, nouaallons voir Pholos dans l’histoire d’Hercule.

Nous voyons que l'on peignoir autrefois le Centaure te-nant à la main une outre pleine de vin ( Gcrman. Cœsar.pag. 103), c’est le symbole des vendanges qui se saisoient aulever de cette Constellation. Or, Diodore nous dit furce troisième travail, ou fur ce combat d’Hercule contreles Centaures, que Pholos avoir accordé i’hospitalité àHercule ; il ouvrit à son honneur un tonneau de vin ; 1 odeuragréable de cette liqueur attira tous les Centaures autourde la demeure de Pholos ; ils se jetteront avec impétuo-sité sur cette boisson : Pholos tremblant se cacha ; maisHercule se défendit vigoureusement contre les Centaures,qui étoient armés de pins & de quartiers de rochers,à-peu-près comme on peint les Céans. Néphele, ou la