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Tome quatrième.
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ET DES FABLES. 51;

& qui sut placé par Bacchus dans les Constellations ,suivant les Mythologues.

Transportons-nous maintenant à l’équinoxe d’automne Allégorie de icdqui répondoit alors aux étoiles du Scorpion. Lorsque le quinoxed'autom-soleil arrivoit à ce signe, il se trouvoit en conjonction ne ‘avec les étoiles du Loup placées près du point équinoxial,

& qui disparoilíoient alors dans les feux solaires. Le Tau-reau céleste descendoit le matin dans les flots de l’Océan,ôc son coucher étoit produit par l’ascension du Loup surPhorizon ; mais le soir , le Loup ôc le soleil couchés,laissoient reparoître à l’horizon le même Taureau , ouBacchus, accompagné de la troupe des Hyades. Aussi dansle vingtième chant, le Poëte suppose que Bacchus arrivechez un Roi féroce nommé Lycurgue, fils de Dry as,ou des chênes ôc des forêts, ôc descendant de Mars. Onfait que Avxoa- en grec, est le nom du Loup , que le Loupest Martium animal , suivant Virgile , ôc que , ouDryas est le chêne, allusion aux lieux qu’il habite. Letiran armé de l’aiguillon du Bouvier, poursuit Bacchusôc ses nourrices, ôc le force de fe jetter dans la mer,où Thétis le reçoit, ôc Nérée le console. Lycurgue estpuni par Jupiter, qui consent, à la vérité, à le placerparmi les immortels ( Liv. XXI, vers. 1 j 5 ), ou dansl’Olympe ; mais qui, en attendant, le prive de la vue.

Bientôt Bacchus en est instruit par Protée, qui lui apprendaussi la Métamorphose d’Ambroifle (vers. 290), que Ly-curgue avoit fait prisonnière , ôc qui déja se leve dans leciel avec les Hyades. On fait effectivement qu’Ambroisieest le nom d’une étoile de cette Constellation (Hygin.

Liv. II ), qui se levoit alors le soir. Bientôt Bacchusreparoît à la tête de son armée consternée, ôc lui rendla confiance.

Le Poëte suppose que Bacchus après ses conquêtes reprend solstice d'inrci*le chemin de la Grece, ôc y célébré des fêtes ; quePenthée,ou le deuil personifié, s’oppofe à leur établissement, ôcveut faire périr Bacchus : mais que lui-même périt desmains de fa propre mere qui le méconnoît sous la figured’un Lion (Liv. XLVI. v. 175). Le deuil, ouPenthée,