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en l’hormeur du Poisson austral, qui, peu de temps après,fit la même fonction d’étoile du Nil, que ne pouvoitplus faire Sirius.
Strabon nous dit qu’il étoit, ainsi que le Lépidote, envénération dans toute l’Egypte ; mais qu’il recevoir unculte spécial dans la Dynastie à laquelle il avoit donnéson nom , 6c qu’il avoit un temple dans la ville d’Oxy-rinque.
Nous retrouvons aussi le poisson consacré dans letemple de Minerve à Sais. On y avoit tracé cinq figureshiéroglyphiques , un enfant ôc un vieillard , un Epervier ,un Hippopotame 6c un Poisson. Ces symboles étoient vrai-semblablement relatifs à Tannée folstitiale, qui commençoitautrefois au lever de Sirius ; ce qui fit dire à l’Isis Egyp-tienne , celle qui, suivant Hor-Apollo , délignoit Tannée:Ego sutn quœ iti jîdere canis exorior. Sirius ne fut paslongtemps une annonce exaéte du solstice ; le coucherde l’Aigle, c’étoit en Egypte un Epervier; celui du Fo-malhaut, & le lever de Pegafe , Cheval fluviatile , servi-rent successivement à déterminer le solstice d’une maniéréplus précise. Dans le Planisphère de Bianchini, c’est unCheval, fort semblable à THippopotame, qui répond aufigne d u Lion. Mais parmi ces Constellations, les unesparoissoient au levant, les autres au couchant, Tune lematin , l’autre le soir. L’enfant 6c le vieillard, symbolesusités chez les anciens pour peindre le levant * 6c le cou-chant, déterminoient le lieu des Constellations, ôc fixoientie sens des trois emblèmes astronomiques. Le Poissoncéleste avoit fur les autres caractères de TEcriture sacrée,Pavantage de déterminer le solstice par son lever du soir ,6c son coucher du matin, le même jour. La durée de sonapparition mesuroit celle de la plus courte nuit de Tannée ;il se levoit au moment où le crépuscule affoibli permettoitLux étoiles de paroître, 6c descendoit sous l’horizon aux
* K c que putant solem insantem recens natum è loto emerfijf , fed sic ortum soliipini>u/it. Plu:ar<jue {de Iside , pag. zs; ),
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