Band 
Tome quatrième.
Seite
675
JPEG-Download
 

TOME II. LIVRE XIV. 675

d A.

(Pi —A) cot. A' cot. A; ainsi - - — cot. A—cot. A'

d A

r =‘Cot. A—tang. (A'—A) cot. A' cot. A—cot. A' ; or ,la tangente de la différence de deux angles A' & A est

tang. A'-

tang. A

(35jB),ou

cot. A — cot. A'

donc

i-t-tang. A' tang. a w_j '' /7 “" 1-4-cot. A cot. A'

tang. (A'—A) -h tang. (A'-A) cot. A cot. A'=cot.

A—cot. A'; donc tang. (A'—A)^=cot. A—tang.(A'—>A) cot. A cot. Pd — cot. Pi ; c’est donc auísi la

valeur de cot. A—cot. A', ainsi ■■ . —-=cos. a'

d A' d A'lin. a

tang. (A'—A), ou cos. a (A' —A) ; c’est-à-dire quel’angledes parallèles vrai & apparent est égal à la parallaxed ascension droite, multipliée par le sinus de la décli-naison apparente. Mais la parallaxe d’afcension droite A'

-A=— ^ ( 1644) ; donc l’expresiion précé-

cosin. asin. a

& parce que

dente se réduit à p sin. b sin. A'

a àc a différent peu, le petit angle M mx=p sin. b sin.A cot. a. Ainsi sangle du parallèle vrai est égal à laparallaxe horizontale, multipliée par le cosinus de la lati-tude du lieu, le sinus de sangle horaire de la lune, & latangente de sa déclinaison.

La différence entre cette formule de Mayer & lamienne, vient de ce que j’avois supposé parallèles lesverticaux EB & DL, Figure 201.

Art. 254,7, à la sin, ajoute^ ; la démonstration suivanteque j’avois promis de mettre dans les Mémoires de l'A-cadémie , mais qui fera mieux placée dans ces Supplémens.

Soit le réticule SFR, Planche I, fìg. 6 ; je supposequ’un des deux astres décrive la base R ME du triangleau lieu de décrire le parallèle KMNH. Ayant tiré la lignehorizontale EMI, sangle F du réticule est plus élevé quele centre M de la quantité FI=FM multipliée par lesinus s de sangle parallactique : si cette différence dehauteur étoit d’un degré, sétoile qui paroît avoir été dtz

Q q q q ij

Planche