7*o SUPPLÉMENS POUR L’ASTRONOMIE,
réfraction. Mais pour les cas où l’étoile seroit très-baísé;M. Dunthorn a donné une petite Table de correction,qui n’est point dans la Connoiffance des Temps de 1779 ,6c que je vais placer ici pour y suppléer.
C’est ce qu'il sautajouter à la différencelogarithmique , prisedans la Table de M.
Dunthorn, pour tenirlieu dela différence deslogarithmes cosinus dela hauteur vraie,ôc dela .hauteur apparentedu soleil ou de l’étoile
Haut. <iu5 ol.il.
Collection.
Hauteur dusoleil.
Correction.
2°
4 , 4
I c°
0, 4
3
2 , 7
11
0, 3
4
1 , 8
I 2
0, 3
5
1 , 3
IZ
0 , 2
6
0, 9
X 4
0 , 2
7
0, 7
-5
0, 1
8
0, <5
25
0, 1
quand la réfraction est trop grande ou trop inégale. Maisau-destus de cette hauteur de 2 5° la loi de la réfraction esttelle que la différence des logarithmes cosinus de la hau-teur vraie 6c de la hauteur apparente, est constammentde 120 parties ; ensorte que la Table des différenceslogarithmiques ne çhange que par la parallaxe de. lalune.
La méthode de M. Dunthorn , quand on veut tenircompte de la parallaxe du soleil pour les distances, donnel’effet en sens contraire , si le soleil est plus élevé que lalune ; mais à la mer on peut toujours négliger cet élérment qui donne rarement plus de 3 ou 4 secondes:
Sur la comparaison des méthodes précédentes, je vaisrapporter ce que M. Carouge a éprouvé après s’en êtrçoccupé longtemps , avec intelligence 6c avec foin , 6cavoir appliqué chaque méthode à une foule d’exemples.
Les grandes Tables Angloises donnent le plus souventla distance vraie à une ou deux secondes près; M. Carougene les a jamais trouvées en erreur de plus de 7", 6c rare-ment même de 5" ; le moins habile calculateur peut enapprendre l’usage en deux heures ; 6c en huit minutes detemps on trouve la distance vraie avec toute l’exactitudepossible. Il faut avoir foin de consulter l’Errata, qui estconsidérable.
La