DE LA LIGUE. ztfy
*esie & réduisant tous vos Sujets en Pobéistance de PEglife Catho-dquc, Apostolique Se Romaine, pour par ci-après, avec la grâcede Dieu , gouverner vosdits Sujets en la vôtre. Nous ne crai-gnonsvous faire nos humbles requêtes , espérant Se nous aílu-^nt que nous les accorderez, comme étant très justes Se trèséquitables.
Donques , S i RE, premierement en toute humilité nous vousEnquérons, Lc les genoux de nos cœurs devant vous stéchis , vous^Pplions de persévérer en la volonté de n’endurer autre exer-ce de Religion en votre Roïaume que de la Catholique Se Apost-olique : que continuiez à l’entiere exécution de votre Edit de la^nion.
Votre Majesté ne doit mépriser la foi que les Hérétiques cor-f 0r npent r en laquelle Vous Se tous vos progeniteurs avez été® a ptisés , fur laquelle les fondemens de PEglife ont été jettes,P°ur laquelle les saint Martys ont enduré innumerables tourmens,^ v Çc laquelle vous avez vertueusement combattu Se vaincu ceuxH 111 5 encore aujourd’hui, levent les armes contre vous , ôc de* a quelle encore avez besoin pour les dompter. Ne faut dou-ter que Dieu dominateur de tous , non-seuíement sera conduc-0 Ur de vos forces ; mais auffi fera comme un compagnon com-battant avec vous ; puisque cette guerre est entreprise pour dé-tendre la vérité de fa doctrine, maintenir son honneur, Se em-pêcher que le corps de PEglife , qui est la tunique inconsutilce Jesus-Christ, soit déchiré.
„ Secondement, nous vou? requérons très humblement, Sire ,Vivant ce que nous vous avons ci-devant requis, que le Concilej e "Trente soit publié Se observé , tant pour la confirmation dea doctrine , que pour la réformation de PEglife.
Que remettiez les Elections en leur vigueur, ou pour le moins,^ sommiez aux Eglises Se Monastères autres personnes que trèsJ §pes , Se ne permettiez que par la grande Se ennuyeuse impor-d’aucuns , la sainte intention que vous avez toujours euey bien pourvoir, & avec promelles par tant de fois si solem-denaent faites , soit forcée.
p. Vous requérons aussi très humblement, que par votre autoritéJ^uneur dû aux Evêques, Prêtres , Se autres Ministres de PE-çp e soit, en tous lieux Se assemblées , gardé selon leur ordre.^ e tte requête , S i R E , n’est nouvelle , a exemple très ancien ,A fondée en raison, laquelle importe à Vous & à votre Etat.^eu , parla bouche du ProphèteOzée,dit que le peuple quiTome 1. L 1
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Remontr.’DU C E erg ÉdeTranceau Roi.