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Tome premier.
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DE LA LIGUE. 167

s °n aide & aurorité l’on remit en PEglisela pénitence publique,^ que l’ordre introduit en TEglise par les saints Canons , d'ex-c °mmunier les pécheurs publics , notoires Sc scandaleux , Sca uíîì les réconcilier, fût observé.

Que défenses soient faites à vos Juges, fur peines telles qu’ilv °us plaira ordonner , de ne contraindre les Ecclésiastiques àPlaider devant eux, sinon ès cas desquels, par le droit Sc vosOrdonnances , leur est attribuée connoiffance ; Sc à raison que*°us couleur des cas privilégiés,est empêchée la libre connoiíïanceûes Evêques fur les crimes des Clercs, soit votre plaisir faire parEdit, déclaration desdits cas, pour à Tavenir en ôter toute dis-pute entre les Juges Ecclésiastiques Sc Séculiers ; Sc que pour cou-Pft le chemin à confusion Sc mépris de la discipline ecclésias-tique , les appellations comme d’abus soient davantage réglées.

Aussi vous supplions , S 1 R e , que nous soyons maintenus enPos libertés Sc immunités ; spécialement que ne soyons vexés parIndues chsrges Sc exactions. C’est chose honteuse qu’en votreEpïaume très Chrétien, les Gens d’Eglise, ( lesquels font Mi-mssres de Jesus-Christ, pour Phonneur duquel ils ne devroiente tte moins privilégiés que les domestiques des Rois ) soient traitésc Omme roturiers.

Les Princes Sc Républiques des Paysns ont honoré les Sacri-ficateurs Sc Ministres de leur faulTè Religion , les ont maintenusun leurs libertés, conservé leurs biens, Sc en extrême nécessité neç s ont voulu travailler. Exemple en est en l’Ecriture des Prêtres, e Pharao , qui en outrageuse famine universelle ont été noiífv

par le Roi, leurs personnes Sc terres conservées erì leurs im-munités.

^ Et attendu, Sire, les grands secours que vous avez reçusest pour vos affaires Sc celles du RoY^ume , Sc tels qu’il

^ quasi incroïable , Sc à la postérité dispersement fera persuadég le le Clergé de France ait pu so>«nir sommes si grandes Sc

^inestimables.

f .yíêmement en faveut du grand secours qu’à présent nous vousa ns , par-dessus notre pouvoir , aussi considéré que nousJ^°ns satisfait au contât passé avec Votre Majesté Tan 15 80 , Sctj! lp ffivdnt icelui par le tems de six années , portées audit con-tenrf n ° us avons P a y® ^omme y contenue pour lés rentes pré-S j T e s par ledit Hôtel de la Ville de Paris : nous vous supplions ,mes'ít ' ^ aven l r ressent fur nous toutes les levées de déci*»^ autres deniers qui ont accoutumé d’être levés fous le nopa

L 1 i)

M 8 5 .

Rïmontr.doClbrgÌdeFranceau Roi.