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--rp— pre? Car quel crime poursuit-on en eux, que d’être, &
^ ' vouloir être que François ? Je viens à moi-même, foie que voo 5
Lhttres du j U aiez de moi, par moi, ou par la comparaison de ceux decette Ligue. Je íais bien que vous ne me pouvez donnei R-tort : je fais même qu’en vos âmes vous îe donnez à m e5ennemis. Ils se mêlent de parler de ma Religion. Vous qui con*noistèz la dignité du sang de France , qui savez bien d^ eque vous ne devez respect: qu’à celui-la ! sera-t-il donc dit, q ll£j’en rende compte à l’Etranger ? me suffit-il point d’en donn cscontentement au Roi, ôc à la France ? Quelqu’un s’est-il plainsque je l’aie violenté pour fa Religion ? & qu’ai-je pu faire , ^reste , ou plus raisonnable , ou plus Chrétien, que de requérsun bon Concile ? Ils se sont formalisés auffi du Gouvernemen 1de cet Etat, ont voulu pourvoir à la succession , l’ont fait de'ciderà Rome par le Pape. Vous donc , qui tenez les premier 5lieux en ce Roïaume , si le besoin d’icelui l’avoit requis, aurieZ"vous été si nonchalans de vous laistèr prévenir par étrangers eflcet office ? n’auriez - vous point eu de foin de la postérité •vous seriez-vous endormis en ce devoir ? car qu’a-t-on vu qU^Lorrains en ces remuemens ? Mais certes pour reformer ou transformer l’Etat, comme ils désirent, il n’étoit besoin de votr§main : pour faire paíïer l’Etat en étrangère main , il n’appar te'noit qu’à Etranger à l’entreprendre. Pour chaíser la France hor 5de France, le Procès ne se pouvoir juger en France : elle éto^
{ >ar trop suspecte en cette cause ; il falloit qu’il fût jugé en It^ie. Ils se sont, au reste, pris directement à moi : je me fuis os"sert à un duel : je fuis descendu au-deíîbus dc moi-même : fn’ai dédaigné de les combattre : je l’ai fait , 8c Dieu m’en e$témoin, pour sauver le peuple de ruine, pour épargner votì'6sang, de vous , dis-je, de qui principalement il se répand ei*ces misères. S’ils avoient à dire quelque chose contre moi,leur étoit-il pas plus honorable ? s’ils avoient à cœur le bien&£ le salut de cet Etat, les mettois-je pas en beau chemin-II s’en est trouvé qui mettoient leur vie pour le salut dePatrie. Quels jugerez-vous être ceux-ci, qui pour fe soustraiedu danger, veulent voir périr tout un Etat ? Vous faites pr°'session de gens d’honneur. Quel tort ont-ils fait à leur hon"neur de n’áccepter point une si belle voie ? Quel tort faites-von?au vôtre de les accompagner contre moi, vous qui feriez con t'cience contre l’un de vos voisins d’affister une supercherie?
pensez , Messieurs que je les craigne : je fais ce que peut la fo r "
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