DE LA LIGUE.
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l’Empire, les Seigneurs auíîì des Ligues de Suide Sc des Gri-ons, f e font sentis offensés en la personne de ce Prince , se sonte ptis blessés en ses plaies , Sc atteints en ses injures. Et de fait,s’en fût ému ? Qui n’eût apperçu la conséquence de ce^ ll1 se braíloit contre lui ? Quand pour la Religion qu'ils tien-eilt , Sc que les premiers ils ont reçue en leur pays , on expose11 proie son état, sa vie Sc son honneur, on le veut rendre in-Ca Pable Sc de toutes dignités, Sc de tous biens. Ils dévoientj^jper les Allemands les uns contre les autres ; ils dévoient ref-p piter les plus vieilles querelles pour mettre la guerre entre lesr ipees Catholiques Sc les Proteítans ; ils n’avoient pas fautej.7** » disoient-ils, d’inventions pour diviser les Proteítans en-d CL 'X-mêmes. Où font maintenant tous ces grands artifices ?-à f onC devenus tous ces discours ? vu que l’Allemagne n’aOrnais été ni plus composée en elle-même , ni plus disposée à se-C ? Ul 'ir leurs ennemis. Et que feront-ils à ce cadet de Casimir ( car? lri si appellent-ils ce Prince ), qui passera fur le ventre un de ces' Urs , Sc cela ne leur fera nouveau à P aîné de ces beaux rejet-i à l’aîné de Lorraine ?
Mais au pis aller, Sc à tout rompre , les Reiílres venant àj ^trer, ils faisoient sortir une armée d’Italie contribuée parP S Princes de la Ligue , ils la tenoient embusquée dedans lesMpes , toute’ prête à découpler à point nommé , l’état en cou-sit par le Palais , il se lisoit sur la cour du Louvre. Où doncl e ndort-elle maintenant ? Sc que ne comparoit-elle à ce besoin ?
qui ne sait au contraire que les Seigneurs de Venise, les plusllc iens amis Sc alliés de ce Roïaume , ont offert secours au RoijP n tre la Ligue , Sc i’exhortent maintenant à une paix ; que lelìl ° 1 d’Espagne , sur lequel tournent tous leurs desseins , euxj^Yant tenu ce qu ils avoient promis, les a laiílesà moitié che-, Sc a renvoyé leurs Négociateurs avec reproches ? Et quejÌ f °Ut-iIs du Pape Sixte meme , qui a reconnu à Monsieur derf ^trnorency qu’il avoir été surpris par eux , en la déclarationp avoir publiée contre le Roi de Navarre & Monseigneur les oui le prie de radoucir les choses , lui fous le voile du-? Uel Hs ìes avoient aigries, qui même permet en Avignon ( Sctraité exprès) libre accès à ceux du contraire parti de Dau-Lc de Provence, qui en tirent tous les jours, par fa per-
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Remontra la France
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, vivres, armes , poudre , Sc autres munitions de guerre ?
, e yte armée donc d’Italie , ous’étant fondue , ou n’ayant été^ìée qu'en l’air ; au contraire farinée d’Allemagne étant en.