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feriez surchargés plus que jamais, que nouvelle guerre ap-^orteroit nouveaux impôts , que la Ligue pour vous obliger bail-les armes ; mais que ce seroit sans doute à vous à tenir le mar-Sc payer les contrats. Voyez donc au bout de fan f engoncee la Ligue ; voyez ce qu’a engendré ce bien public ; vingt-septNouveaux Edits d’une volée, que vingt-sept ans n’avoient pas^ produire : Edits onéreux à tout le monde , la lie Sc le marc de° ll te Pinvention des Couriers d’Italie. Que restoit-ií plus pour^câbler le pauvre Peuple, pour accomplir la confusion de c<°ïaume ? On s’étoit plaint aux Etats que multitude d’Officier:j. 11 J a justice étoit multitude Sc longueur de procès, & voilà muspPsication de Présidons Sc Conseillers , Sc autres Officiers ès°prs Souveraines Sc Sieges Présidiaux : voilà Receveurs alter-ftifs d’épiccs, en payant finance , pour multiplier, entretenir ,j °nger , encherir les procès. On avoit infinies fois mis en avantÌ suppression ou reglement du nombre effrené de Procureurs ,les nous voilà non pas innombrables feulement, mais succès*&c héréditaires; voilà, dis-je , nos procès qui tiennent cottesigne , Sc passant de main en main, de pere en fils aux Pro-Eeprs , fe rendent perpétuels à tous nos defeendans. Combienmieux valu laisser le Roi en paix, qui ne vaquoit, lors dee tte Ligue, qu’à rétablir la justice en son Roïaume , qui consol-ait si soigneusement les principaux de ses Cours Souveraines desdoyens plus propres de rétablir Tordre en toutes choses ? Ori^°it auffi de longtems apperçu que nombre d’Officiers au manie-e ut des finances n’y apportoit que dommage Sc diminution ,Técu sortant des mains du pauvre Peuple , passant puis après^ tant de financiers , ne revenoit pas à un tesson en la bourse^ Hoi. Et de là étoit né ce Conseil de remettre fus la façonç^jenne , que tous les deniers roïaux fussent portés tout droitv 1 épargne du Roi. On y épargnoit par ce m oie n Sc les Comp-^ Sc les comptes. On y épargnoit les deux tiers des finances,çj â'un tiers par cette épargne 8c plus , le Roi fans s’incommo-^esit soulagé son Peuple. Que ferons-nous maintenant qu'ont° lls donne°nouveaux Généraux Sc Généralités ? Qu’on rtousf Lls p ans aucU ne raison les élections, qu’avec tant de raisonav oit supprimées; qu’on nous rend héréditaires les Offices désch^sobrés des Comptes Sc tous autres Offices vénaux , c’est-à-dbb’ stu’on rend les finances du Roïaume patrimoniales , héré-dités » rénales, Sc à ceux qui les manient Sc à ceux qui jugentEur maniement ? Ce font les belles successions que-le différend
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Remonxk.á laFrance.