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, a Cour fous Henri II, ausacre duquel ils surent si bien mettre® Ur ambition sur les rangs , qu’ils obtinrent le point d’honneurde preíïeance fur Moníìeur le Due de Montpensier, PrinceA 1 sang, comme on peut voir en Pacte qui en fut retenu par 'u Thier , Secrétaire des; Commandemens,’le 25 de JuilletT H7 : ce qu’encore depuis en l’an 1 559 , ils pratiquèrent au fa-^ se du Roi François II , à cause, disoient-ils , de I’anciennetéf leurs Pairies , esquels il faut plus avoir d’égard aux reprélen-5 S qu’aux représentans, quoiqu’il eût été autrement jugé par^ rr êt du Parlement de Paris entre les Ducs de Montpensier 6ce Nevers, en Juin 1541.
v, Ayant cette barre , & ce point de grandeur gagnés fur latance, ils commencerent furies arrhes de leur crédit à éten-de de plus en plus les aîles de leur ambition : 8c de fait comme^ ne connoît pas le vice 8c la faute des vaiíïeaux quand ils0 m vuides, mais quand on y verse quelque liqueur ; aussi les*hes pourries 8c gâtées ne peuvent contenir leur autorité 8càfiance, ains coulent dehors par leurs cupidités 8c insolen-es , comme on peut remarquer en ces avortons de fortune : carssidron l’an 1548 , un Avocat du Parlement en son plaidoyer“Our le Duc de Guise, ayant pris. la qualité de Prince, il futAdonné sur-le-champ que cette qualité seroit rayée, ce qui les^ tellement sortir hors des gonds , 8c les mit en telle amertu-me , que Charles dc LorraineCardinal, ne cessa de remuer° Llte pierre, pour démonter le feu Président Life t de. son état,ì?tUme il fit en l’an 1550, sous autres prétextes toutes-fois.t" e puis pour mettre leur ambitieuses menées en meilleur train ,j. de tant mieux rellèmbler aux cantharides, qui selon Plutarque,Cachent au plus beau bled, 8c roses plus épanouies, ils ti*
M. Anne de Montmorency , fur lequel
ere nt au colier
avec
plusieurs traverses , 8c à la faveur de fa prison avenue Pan1 * 7 , à la journée Saint Laurent, ils enjambèrent en íoi*teç . e le Roi fit expédier lettres de Lieutenant Général à Fran-^ de Lorraine: à quoi le Connétable, comme personnage^ Cu it Lc stylé à ménagerie temps, fut bien conniver 8c faireç 0llI1 e mine à mauvais jeu; 8c le Roi par tramée de temps futp^Hasié des belles paroles de ces Lorrains , 8c de leurs im-^ l tl ins abbois après les plus beaux offices de la Couronne,pour n’être léthargique d’esprit, sentant au vif quelquese aits de leur ambition, qu’il résolut de se défaire de tels ÔCls ménagers, 8c les chasser arriéré de fa personne > 8í hors
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